G-string

Pour le cache-sexe, les Québécois préfèrent les mots anglo-américains g-string et string.

« Situé tout juste en face d’une garderie sur la rue Masson, le commerce, qui n’avait pas la faveur des résidents du secteur, offrait des déjeuners et des dîners à saveur “érotique”, alors que les serveuses n’avaient que pour seul vêtement, un soutien-gorge et un “g-string”.* »

Bas-culotteBobettesCulottes

*Beauchemin, Philippe. « Serveuses sexy à la rue ? », Journal de Rosemont—Petite-Patrie, 25 mai 2010, p. 4.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *