Castrante, castratrice

La culture québécoises attribue aux femmes, dans leur vie intime, une réputation de créatures castrantes (ou castratrices), c’est-à-dire autoritaires et contrôlantes à l’endroit de leur partenaire et même de leurs enfants.

Extrait d’un roman : « Kurt qui, à l’âge de 42 ans, n’a toujours pas coupé le cordon ombilical avec sa mère, Joyce Mayfield, veuve rentière, contrôlante à l’excès et hyper castrante.* »

« Mais bon, personnellement jamais je n’oserais dire une telle chose. Tu ne peux PAS dire aux Québécoises qu’elles sont castratrices. Si t’as le malheur de dire ça à une Québécoise, elle va t’arracher les couilles** », persifle un chroniqueur.

Contrôlant, contrôlanteGermaine

*Étienne, Varda. Ma belle-mère chérie, Montréal, La Semaine, 2015, quatrième de couverture.
**Chandonnet, Eric. « Victime de la porn : la castratrice et le castré », Nightlife.ca, 14 juin 2012 — lien.

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