<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Les Québécois ne veulent plus draguer &#187; Salon du livre de Montréal</title>
	<atom:link href="http://ladrague.qc.ca/tag/salon-du-livre-de-montreal/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://ladrague.qc.ca</link>
	<description>Un blogue sur les non-habitudes et non-techniques de drague des Québécois</description>
	<lastBuildDate>Mon, 10 Oct 2011 19:43:32 +0000</lastBuildDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.9.2</generator>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
			<item>
		<title>Polytechnique, ultime horreur d’une décennie pourrie</title>
		<link>http://ladrague.qc.ca/2009/12/07/polytechnique-decennie-pourrie/</link>
		<comments>http://ladrague.qc.ca/2009/12/07/polytechnique-decennie-pourrie/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 07 Dec 2009 09:07:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Sébastien Marsan</dc:creator>
				<category><![CDATA[Condition féminine]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Années 1980]]></category>
		<category><![CDATA[Féminisme]]></category>
		<category><![CDATA[Les Québécois]]></category>
		<category><![CDATA[Polytechnique]]></category>
		<category><![CDATA[Québec]]></category>
		<category><![CDATA[Relations hommes-femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Salon du livre de Montréal]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://ladrague.qc.ca/?p=1366</guid>
		<description><![CDATA[
Dimanche dernier, c&#8217;était les 20 ans de la tuerie à l’École Polytechnique de Montréal. J&#8217;ai vu des gens déposer des fleurs dans le parc qui commémore les événements tragiques du 6 décembre 1989, j&#8217;ai lu beaucoup de témoignages et d&#8217;analyses dans les médias, j&#8217;ai pris part à des discussions, etc.
Parmi toutes les interprétations de l&#8217;événement, il y en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.aapq.org/fiches_projets/MCR_RMG_Nef14reines.html" target="_blank"><img class="alignright size-full wp-image-1381" src="http://ladrague.qc.ca/files/2009/12/poly.jpg" alt="" width="113" height="260" /></a></p>
<p>Dimanche dernier, c&#8217;était les 20 ans de la tuerie à l’École Polytechnique de Montréal. J&#8217;ai vu des gens déposer des fleurs dans <a href="http://www.aapq.org/fiches_projets/MCR_RMG_Nef14reines.html" target="_blank">le parc qui commémore les événements tragiques du 6 décembre 1989</a>, j&#8217;ai lu beaucoup de témoignages et d&#8217;analyses dans les médias, j&#8217;ai pris part à des discussions, etc.</p>
<p>Parmi toutes les interprétations de l&#8217;événement, il y en a une qui m&#8217;a surpris&#8230; et qui ne m&#8217;a pas convaincu du tout : Polytechnique serait «la» cassure dans l&#8217;histoire des relations hommes-femmes au Québec, il y aurait un «avant» et un «après» 6 décembre 1989. (<a href="http://www.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2009/12/03/001-polytechnique-theatre2.shtml" target="_blank">C&#8217;est par exemple l&#8217;opinion du comédien et dramaturge Gilbert Turp</a>, auteur d’une pièce de théâtre inspirée du massacre de Polytechnique.)</p>
<p>Affirmer qu’il y a un «avant» et un «après» Polytechnique, c’est laisser entendre que c’était mieux (ou moins pire) «avant». Vraiment ? La cohabitation hommes-femmes était donc si agréable au Québec avant le 6 décembre 1989 ?<span id="more-1366"></span></p>
<p>Je ne veux surtout pas minimiser le traumatisme de Polytechnique. Dans l’histoire récente du Québec, il n’y a pas d’événements aussi violents et aussi misogynes. Mais il ne faudrait pas oublier que pendant toute la décennie 1980, les relations hommes-femmes se dégradaient sans cesse : en réaction à l’émancipation sexuelle des années 1960-70, un nouveau célibat avait commencé à s’imposer au début des années 1980 ; en opposition aux mouvements collectifs des années 1960-70, un nouvel individualisme narcissique prenait de l’ampleur.</p>
<p>De plus, le virus de l&#8217;immunodéficience humaine (VIH) avait été formellement identifié par la communauté scientifique en 1983. Lorsque l’opinion publique a pris conscience de la menace du sida, c’était la panique, toutes sortes de rumeurs circulaient. Je me rappelle très bien que des gens refusaient de s’embrasser par crainte d&#8217;attraper le VIH ! Pas exactement une ambiance propice à la rencontre et à l&#8217;amour&#8230;</p>
<p>Au milieu des années 1980, les relations hommes-femmes étaient misérables au Québec et rien ne permettait de croire à une éventuelle amélioration. Replacés dans ce contexte, les 14 assassinats sexistes de Polytechnique me semblent l’ultime horreur, la confirmation absolue que les années 1980 furent pourries, minables, nulles à chier. Polytechnique n’est donc pas le déclenchement d’une crise, un événement qui démarque clairement un «avant» et un «après», plutôt une effroyable violence qui a exacerbé une régression amorcée plusieurs années auparavant.</p>
<p>Qu’en pensez-vous ?</p>
<ul>
<li><a href="http://ladrague.qc.ca/tag/polytechnique/" target="_self">Tous mes billets sur Polytechnique</a></li>
<li>Polytechnique, 20 ans après : les articles de <em><a href="http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/national/200912/05/01-928237-polytechnique-20-ans-deja.php" target="_blank">Cyberpresse</a></em>, du <em><a href="http://www.ledevoir.com/motcle/ecole-polytechnique-de-montreal/" target="_blank">Devoir, </a></em>de <a href="http://www.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2009/12/04/005-polytechnique20ans-accueil.shtml" target="_blank">Radio-Canada</a> et de <em><a href="http://sisyphe.org/spip.php?breve1436" target="_blank">Sisyphe.org</a></em>.</li>
</ul>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://ladrague.qc.ca/2009/12/07/polytechnique-decennie-pourrie/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>6</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le Salon de la drague</title>
		<link>http://ladrague.qc.ca/2009/11/23/le-salon-de-la-drague/</link>
		<comments>http://ladrague.qc.ca/2009/11/23/le-salon-de-la-drague/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 23 Nov 2009 16:23:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Sébastien Marsan</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Drague]]></category>
		<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Séduction]]></category>
		<category><![CDATA[Draguer]]></category>
		<category><![CDATA[Les Québécois]]></category>
		<category><![CDATA[Pascal Bruckner]]></category>
		<category><![CDATA[Peur du rejet]]></category>
		<category><![CDATA[Québec]]></category>
		<category><![CDATA[Relations hommes-femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Salon du livre de Montréal]]></category>
		<category><![CDATA[Séduire]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://ladrague.qc.ca/?p=1301</guid>
		<description><![CDATA[ 
Le Salon du livre de Montréal se termine aujourd’hui (snif). Je l’ai longuement fréquenté ce week-end, pendant des heures et des heures, jusqu’à l’épuisement (t&#8230; que j’avais mal aux jambes !). Formidable occasion de discuter avec quantité de gens intrigués par Les Québécois ne veulent plus draguer, de revoir une foule d’amis, de connaissances, et de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p> </p>
<p>Le <a href="http://www.salondulivredemontreal.com/" target="_blank">Salon du livre de Montréal</a> se termine aujourd’hui (snif). Je l’ai longuement fréquenté ce week-end, pendant des heures et des heures, jusqu’à l’épuisement (t&#8230; que j’avais mal aux jambes !). Formidable occasion de discuter avec quantité de gens intrigués par <em><a href="http://www.editions-homme.com/ficheProduit.aspx?codeprod=337122" target="_blank">Les Québécois ne veulent plus draguer</a></em>, de revoir une foule d’amis, de connaissances, et de bavarder un instant avec des écrivains que j’admire.</p>
<p>Vendredi dernier, au Salon, je me suis procuré <em>Le paradoxe amoureux</em> de Pascal Bruckner (Grasset), essai sur les exigences contradictoires des amoureux d&#8217;aujourd&#8217;hui : vivre à la fois la passion et la stabilité, la fusion et la liberté, etc. Ce n&#8217;est pas la première fois que Bruckner s’intéresse aux relations hommes-femmes. En 1977, il a cosigné <em>Le nouveau désordre amoureux</em>, un livre qui a eu un gros impact à l’époque (<a href="http://ladrague.qc.ca/2009/09/30/secret-du-succes-de-la-pornographie/" target="_blank">et qui m’a fortement impressionné</a>).</p>
<p>J&#8217;ai immédiatement plongé dans <em>Le paradoxe amoureux</em>. Au deuxième chapitre, Bruckner consacre quelques pages à la rectitude politique et à la lutte au harcèlement sexuel en Amérique du Nord, codes et règlements qui finissent par étouffer la drague, notamment dans les universités (Bruckner sait de quoi il parle, il a enseigné aux États-Unis dans les années 1980 et 1990). À la page 65, il mentionne le Québec : «Une de mes étudiantes de Science-Po, jolie Québécoise d’origine japonaise, nous disait en public sa déception des hommes nord-américains, paralysés dans leur élan par le sexuellement correct. Elle passait ses vacances en Italie afin d’être ouvertement sollicitée par les garçons, assez confiante en elle pour éconduire les gêneurs.»</p>
<p>Hé misère&#8230;<span id="more-1301"></span></p>
<p>Dimanche midi, j’ai croisé Pascal Bruckner au Salon du livre. Nous avons bavardé quelques secondes, je lui ai parlé du livre que j&#8217;ai cosigné avec Emmanuelle Gril. «Les Québécois ne veulent plus draguer ? Mais comment vous faites, alors ?!?», m’a-t-il demandé.</p>
<p>Hé misère&#8230; (bis).</p>
<p>Cela dit, ne soyons pas défaitistes. J&#8217;ai remarqué, ces derniers jours, que le Salon du livre est un merveilleux endroit pour draguer. Puisque tous les visiteurs s&#8217;intéressent aux bouquins, qu&#8217;ils sont à l&#8217;affût des nouveautés, il est facile d&#8217;amorcer une conversation sur ce sujet avec des inconnus. Il suffit d&#8217;aborder un individu pendant qu&#8217;il consulte un livre, en se positionnant en connaisseur : «Je vous recommande ce livre, il est vraiment excellent. Vous avez lu les autres bouquins du même auteur ?», etc. Que vous ayez lu ou non les livres en question, ce n&#8217;est pas important. Ce qui compte, c&#8217;est <strong>avoir l&#8217;air</strong> allumé, cultivé, et surtout de surmonter la peur du rejet. La personne abordée ne manifeste pas d&#8217;enthousiasme, n&#8217;a pas envie de discuter ? Pas de problème. «Bon Salon, bonne lecture !», puis on approche une autre créature du sexe opposé. Simple, non ?</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://ladrague.qc.ca/2009/11/23/le-salon-de-la-drague/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>9</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Quelques trouvailles (2)</title>
		<link>http://ladrague.qc.ca/2009/11/17/quelques-trouvailles-2/</link>
		<comments>http://ladrague.qc.ca/2009/11/17/quelques-trouvailles-2/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 17 Nov 2009 06:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Sébastien Marsan</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Drague]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Pornographie]]></category>
		<category><![CDATA[Sexualité]]></category>
		<category><![CDATA[Séduction]]></category>
		<category><![CDATA[Draguer]]></category>
		<category><![CDATA[Hypersexualisation]]></category>
		<category><![CDATA[Les Québécois]]></category>
		<category><![CDATA[Postmodernité]]></category>
		<category><![CDATA[Québec]]></category>
		<category><![CDATA[Relations hommes-femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Révolution tranquille]]></category>
		<category><![CDATA[Salon du livre de Montréal]]></category>
		<category><![CDATA[Séduire]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://ladrague.qc.ca/?p=1271</guid>
		<description><![CDATA[ 
Pour se mettre dans l’ambiance du Salon du livre de Montréal, qui ouvrira ses portes demain, voici mes premières impressions sur deux nouveautés littéraires québécoises. Deux livres qui approfondissent des thématiques exploitées dans Les Québécois ne veulent plus draguer : la pornographie et la postmodernité.
De la porno à huit ans
Martin Bisaillon et Isabelle Maher, journalistes au [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p> </p>
<p>Pour se mettre dans l’ambiance du <a href="http://ladrague.qc.ca/2009/11/16/salon-du-livre-de-montrealsalon-du-livre-de-montreal" target="_self">Salon du livre de Montréal</a>, qui ouvrira ses portes demain, voici mes premières impressions sur deux nouveautés littéraires québécoises. Deux livres qui approfondissent des thématiques exploitées dans <em><a href="http://www.editions-homme.com/ficheProduit.aspx?codeprod=337122" target="_blank">Les Québécois ne veulent plus draguer</a></em> : la pornographie et la postmodernité.</p>
<p><strong>De la porno à huit ans</strong><br />
Martin Bisaillon et Isabelle Maher, journalistes au <em>Journal de Montréal</em>, viennent de lancer un petit bouquin aussi succinct que percutant sur l’hypersexualisation des jeunes, <em>Buffet à volonté sur le Web. Enquête sur les ravages du XXX chez nos enfants</em> (Les Intouchables). Les auteurs démontrent, statistiques et témoignages à l’appui, que la consommation de porno débute à un âge toujours plus précoce — parfois dès huit ans ! —, peut devenir une pratique compulsive et provoquer d’énormes problèmes tant sur le plan physique que psychologique.<span id="more-1271"></span></p>
<p>Certains jeunes se lancent dans une sexualité de performance calquée sur le modèle porno, génitalité égoïste et mécanique qui peut devenir agression, viol. D’autres surconsommateurs de porno s’isolent socialement, ne parviennent plus à entrer en relation, n’ont plus de vie sexuelle (outre des marathons de masturbation). Après avoir baigné pendant des années dans un univers parallèle, ces épaves vont de thérapie en thérapie pour tenter de retrouver l’estime d’eux-mêmes et une vie affective normale. Et on ne parle pas ici de «vieux cochons» finis, mais de jeunes de 17 ou de 22 ans qui ont plusieurs années de consommation effrénée de porno à leur actif ! Épeurant&#8230;</p>
<p>Malgré le raz-de-marée porno, l&#8217;âge de la premìère relation sexuelle (15-16 ans) n&#8217;a pas bougé depuis dix ans au Québec. Ce qui laisse croire que le XXX s&#8217;attaque surtout à ce que nous avons de plus précieux : l&#8217;imaginaire. Nos représentations de l&#8217;Autre. Notre vision de l&#8217;amour et de la sexualité.</p>
<p><strong>Le vide de la postmodernité</strong><br />
J’ai été très impressionné par un petit livre consacré au cinéaste québécois Bernard Émond, <em>La perte et le lien. Entretiens sur le cinéma, la culture et la société</em> (Médiaspaul). Le réalisateur de <em>La Neuvaine</em> et de <em>La Donation</em> est longuement interviewé par le critique de cinéma Simon Galiero. Outre ses propos sur ses films documentaires et de fiction, Bernard Émond parle avec beaucoup de pertinence de la médiocrité de nos élites politiques, de l’effondrement de la gauche, de la dégradation du système d&#8217;éducation québécois, de la pauvreté de nos débats, etc.</p>
<p>Il déplore notamment les ravages de la postmodernité. Après la Révolution tranquille, rupture historique qui était sans doute nécessaire, les Québécois ont jeté le bébé avec l’eau du bain en reniant le vieux fond philosophique chrétien qui avait si longtemps structuré leur pensée et leur culture. Cette coupure avec le passé, devenue fuite en avant, a ouvert la porte aux pires niaiseries : relativisme absolu (tout se vaut et ne vaut rien), rectitude politique, pensée magique, nivellement par le bas généralisé, loi du moindre effort, et tant d’autres insignifiances. (Si vous avez vu les films de Bernard Émond, notamment <em>La Neuvaine</em>, vous aurez constaté à quel point ce cinéaste tente de nous reconnecter avec certaines valeurs pré-Révolution tranquille, dans une perspective humaniste — Bernard Émond est non croyant.)</p>
<p><em>La perte et le lien</em> est le genre de bouquin qui permet mieux comprendre les changements très profonds qui ont marqué le Québec depuis la Révolution tranquille, cette perte du passé et cette misère du lien social qui influencent toutes les dimensions de notre existence (y compris les relations hommes-femmes). Notre société a tellement changé&#8230; mais tout laisse croire qu’elle n’a pas évolué pour autant.</p>
<ul>
<li>Cette semaine, ne ratez pas l&#8217;occasion de <a href="http://ladrague.qc.ca/2009/11/16/salon-du-livre-de-montreal/" target="_self">me rencontrer au Salon du livre de Montréal</a></li>
</ul>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://ladrague.qc.ca/2009/11/17/quelques-trouvailles-2/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Au Salon du livre de Montréal</title>
		<link>http://ladrague.qc.ca/2009/11/16/salon-du-livre-de-montreal/</link>
		<comments>http://ladrague.qc.ca/2009/11/16/salon-du-livre-de-montreal/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 16 Nov 2009 06:00:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Sébastien Marsan</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Salon du livre de Montréal]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://ladrague.qc.ca/?p=1182</guid>
		<description><![CDATA[ 
Cette semaine, c&#8217;est le Salon du livre de Montréal — du mercredi 18 au lundi 23 novembre. Je fréquenterai régulièrement le Salon, les mercredi-jeudi-vendredi soirs et une partie du week-end du 21-22.
Mes séances de dédicaces pour le livre Les Québécois ne veulent plus draguer, au kiosque des Éditions de l&#8217;Homme (no 146) :

le jeudi 19 novembre de 18h30 à 20h30 ;
le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p> </p>
<p>Cette semaine, c&#8217;est le <a href="http://www.salondulivredemontreal.com" target="_blank">Salon du livre de Montréal</a> — du mercredi 18 au lundi 23 novembre. Je fréquenterai régulièrement le Salon, les mercredi-jeudi-vendredi soirs et une partie du week-end du 21-22.</p>
<p>Mes séances de dédicaces pour le livre <em><a href="http://www.editions-homme.com/ficheProduit.aspx?codeprod=337122" target="_blank">Les Québécois ne veulent plus draguer</a></em>, au kiosque des Éditions de l&#8217;Homme (<a href="http://www.salondulivredemontreal.com/exposants.asp?Recherche=Homme&amp;Colonne=Maison&amp;Submit=Recherche" target="_blank">no 146</a>) :</p>
<ul>
<li>le <strong>jeudi 19 novembre</strong> de 18h30 à 20h30 ;</li>
<li>le <strong>samedi 21</strong> de 16h à 18h ;</li>
<li>et le <strong>dimanche 22</strong> de 10h à midi.</li>
</ul>
<p>Au plaisir de faire votre connaissance ou de vous revoir au Salon !</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://ladrague.qc.ca/2009/11/16/salon-du-livre-de-montreal/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

