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	<title>Les Québécois ne veulent plus draguer &#187; Rosemont—La Petite-Patrie</title>
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	<description>Un blogue sur les non-habitudes et non-techniques de drague des Québécois</description>
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		<title>Habiter seul : la révolution des solos</title>
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		<pubDate>Wed, 06 Jan 2010 09:12:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Sébastien Marsan</dc:creator>
				<category><![CDATA[Célibat]]></category>
		<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Science]]></category>
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		<category><![CDATA[Québec]]></category>
		<category><![CDATA[Relations hommes-femmes]]></category>
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Pendant les Fêtes, j’ai eu le plaisir de lire une nouveauté, Habiter seul : un nouveau mode de vie ? (Presses de l’Université Laval). Cet ouvrage collectif signé par des chercheurs universitaires et des spécialistes, très instructif et bien vulgarisé, s’attarde notamment aux deux arrondissements montréalais qui comptent le plus de ménages solos, soit le Plateau Mont-Royal [...]]]></description>
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<p>Pendant les Fêtes, j’ai eu le plaisir de lire une nouveauté, <em><a href="http://www.prologue.ca/85956-livre-Vie_pratique_et_vie_familiale/Habiter_seul_un_nouveau_mode_de_vie_.html" target="_blank">Habiter seul : un nouveau mode de vie ?</a></em> (Presses de l’Université Laval). Cet ouvrage collectif signé par des chercheurs universitaires et des spécialistes, très instructif et bien vulgarisé, s’attarde notamment aux deux arrondissements montréalais qui comptent le plus de ménages solos, soit le Plateau Mont-Royal et Rosemont—La Petite-Patrie.</p>
<p>Je vous résume le bouquin.</p>
<p>Depuis plusieurs années, l&#8217;habitat en solo «est un phénomène en croissance qui ne montre aucun signe de faiblesse», souligne un des auteurs. En 2005-2006, les ménages composés d&#8217;une personne vivant seule formaient 27 % des ménages canadiens. Montréal est la capitale nationale des solos, le logement y étant plus abordable financièrement qu&#8217;ailleurs au pays.<span id="more-1493"></span></p>
<p>Il n&#8217;existe pas de définition universelle du solo urbain. Le portrait est contrasté : mode de vie tantôt subi, tantôt choisi, l&#8217;habitat en solitaire peut être une épreuve pénible ou l&#8217;expérience heureuse d&#8217;une certaine liberté. Pour plusieurs, il s&#8217;agit d’une situation temporaire, mais pour d’autres, c’est du long terme. La condition de solo peut être jugée anormale ou, dans certains milieux, très valorisée. </p>
<p>Un chapitre de <em>Habiter seul : un nouveau mode de vie ?</em> distingue les solos «authentiques» (individus indépendants qui ont vécu une bonne partie de leur vie adulte sans partager leur logis), les «convertis» (qui apprivoisent l&#8217;habitat en solo après avoir connu la vie de couple ou de famille) et les «mobiles», ces urbains cosmopolites qui déménagent et voyagent souvent, peu portés sur la vie de famille.</p>
<p>Plusieurs solos qui ont collaboré aux enquêtes synthétisées dans l’ouvrage sont célibataires, séparés, divorcés, etc., une minorité vivant une relation de couple durable sans cohabitation sous le même toit. Leurs réseaux relationnels sont très variables : certains subissent un tel isolement social que leur appartement leur semble une prison, d’autres sont des individus hyper-sociaux, toujours en relation et en mouvement, qui ne rentrent à domicile que pour dormir (ils pourraient aussi bien vivre à l&#8217;hôtel s&#8217;ils en avaient les moyens).</p>
<p><em>Habiter seul : un nouveau mode de vie ?</em> démontre que l&#8217;habitat en solitaire est une lame de fond qui influence une foule de dimensions de la vie en société : l’immobilier bien sûr, mais aussi l’alimentation, les loisirs, les services sociaux&#8230; et les relations hommes-femmes.</p>
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