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J’me marie, j’me marie pas… Et les hommes ?
Mon billet d’hier «J’me marie, j’me marie pas…» a suscité plusieurs commentaires qui m’ont donné envie de prolonger la discussion.
Je résumais hier quelques éléments du débat provoqué par le best seller Marry Him : The Case for Settling for Mr. Good Enough de la journaliste américaine Lori Gottlieb, qui suggère aux jeunes femmes célibataires de cesser de manifester des attentes démesurées face aux hommes qu’elles rencontrent. Elles devraient plutôt s’engager dès que possible dans la vie de couple avec un «Mr. Good Enough», le premier «bon gars» qui fera l’affaire. Autrement, elles se condamneraient à la solitude.
D’après vos commentaires, les séductrices seraient effectivement trop exigentes envers les hommes.
L’inverse est-il vrai ? Face aux femmes, les Québécois ont-ils des critères de sélection trop restrictifs ? (Par exemple, ne s’intéresser qu’aux blondes, six pieds deux pouces, yeux bleus, forte poitrine, taille athlétique, qui sont obsédées par le sexe — enfin, c’est ce que ces messieurs présument…) Devraient-ils plutôt miser sur les «Miss Good Enough» et se caser assez rapidement ?
J’me marie, j’me marie pas…
Aux États-Unis, un best seller intitulé Marry Him : The Case for Settling for Mr. Good Enough, de la journaliste Lori Gottlieb, suggère aux jeunes femmes célibataires de cesser de manifester des attentes démesurées face aux hommes ou d’attendre le Prince charmant. Elles devraient plutôt s’engager dans la vie de couple dès que possible avec un «Mr. Good Enough», un gars qui a un minimum de bon sens. Autrement, elles se condamneraient à la solitude.
Je n’ai pas eu le temps de me procurer le livre, mais j’ai lu quelques critiques et discussions. Le débat provoqué par Lori Gottlieb m’intéresse au plus haut point, encore plus que le contenu du livre. Une foule de questions super pertinentes surgissent :
- Les jeunes femmes sont-elles trop capricieuses, narcissiques ?
- Avons-nous sombré dans un marché de la rencontre où l’on magasine ses partenaires sur Internet ou lors de séances de speed dating, en fonction de critères trop pointus ?
- Nos relations amoureuses seraient-elles uniquement basées sur le calcul, l’intérêt ?
- Et puis, faut-il absolument vivre en couple pour vivre heureux ?
- Comment peut-on repenser la vie à deux ?
Trois journalistes et animatrices en discutaient il y a quelques jours à l’émission de radio Christiane Charette, un enregistrement qui vaut le détour. Lire la suite de ce billet »

Jean-Sébastien Marsan
Emmanuelle Gril
Ce blogue est un complément au livre Les Québécois ne veulent plus
draguer, disponible en librairie; 99% du contenu de ce blogue est
original.