Articles avec le tag ‘Livre’

Quelques trouvailles (8)

 

Glané pour vous : quelques nouveautés sur la philosophie, la condition féminine et masculine, les sexy sexagénaires, et la blogosphère.

Pour penser l’amour. Je viens de dévorer un petit livre très, très intéressant sur le sentiment amoureux vu par les philosophes : L’amour. De Platon à Compte-Sponville (lancé l’automne dernier par les éditions Eyrolles). En 215 pages, une prof de philo de la région parisienne résume comment Lucrèce, Saint Augustin, Montaigne, Descartes, Rousseau, Kant, Schopenhauer, Nietzsche et les deux philosophes du titre de l’ouvrage se représentent la rencontre, l’amour, le couple, le mariage, le célibat, etc. Certains de ces grands penseurs sont d’indécrottables romantiques, d’autres des désillusionnés finis, mais ils tentent tous de comprendre pourquoi l’amour est si difficile. 

Une lecture accessible, vulgarisée, avec des citations clés et des exemples tirés de la vie quotidienne. Un livre qui réussit à faire ce que la philo devrait toujours faire, soit nous «apprendre à vivre mieux et à aimer davantage.» Lire la suite de ce billet »

Dans les médias (4)

 

Nous avons été assez présents dans les médias la semaine dernière (du 8 au 12 février). Petite revue de presse.

Un blogueur a brillamment résumé, dans un billet intitulé «La Saint-Valentin et la tradition», notre propos sur la signification de cette fête.

Un journal local, L’Information de Sainte-Julie, a sollicité votre serviteur pour discuter des rencontres amoureuses en milieu de travail.

Le 12 février, le quotidien montréalais La Presse a publié une série d’articles sur la séduction intitulée «Quand Casanova sort l’artillerie lourde».

Le 11 février, Emmanuelle était l’invitée de l’émission Bazzo.tv (Télé-Québec) pour une discussion sur la réputation de «castrantes» des Québécoises . Voyez le clip vidéo du débat et les discussions dans le blogue de l’émission. La sexologue et auteure Jocelyne Robert était aussi invitée à l’émission ; elle a ensuite publié dans son blogue ses réflexions sur le débat.

Enfin, le cybermédia MSN Style de vie a publié «Sites de rencontres : 10 trucs pour une fiche irrésistible», avec des conseils de votre dévoué séducteur… ;-)

Un cadeau d’une lectrice

 

L’auteure de bandes dessinées érotiques Sylvie Rancourt, qui est aussi peintre à ses heures, m’a offert une toile inspirée par Les Québécois ne veulent plus draguer

(Sylvie Rancourt a notamment scénarisé la B.D. autobiographique Melody, qui a eu du succès aux États-Unis à la fin des années 1980 et au début des années 1990. J’avais déjà croisé Sylvie Rancourt à l’occasion d’un lancement de B.D., il y a quelques années. Je lui avait acheté un recueil des aventures de Melody, au titre explicite : The Orgies of Abitibi.)

Voici une photo de la toile, simplement intitulée La drague. L’homme, au centre, tient un exemplaire du livre Les Québécois ne veulent plus draguer… À ses côtés, Melody (en noir) et une créature de rêve (avec la rose rouge).

Le Bal des célibataires

 

La veille de la Saint-Valentin, le samedi 13 février, nous participerons (Emmanuelle et moi) au Bal des célibataires, au Centre Mont-Royal, 2200, Mansfield (Montréal), à compter de 18 h.

Il nous fera plaisir de discuter avec les participants, de rencontrer nos lecteurs, de dédicacer des exemplaires de notre livre Les Québécois ne veulent plus draguer…, etc. Quelques exemplaires gratuits seront offerts par tirage, en prix de présence.

Il faut réserver sa place au Bal des célibataires avant le 30 janvier. Pour un avant-goût, voyez les photos. Pour obtenir plus d’informations, contactez les organisateurs.

À propos du Bal, j’ai une confidence à vous faire… Lire la suite de ce billet »

Féministe or not féministe ?

 

Nous avons appris récemment que notre livre Les Québécois ne veulent plus draguer… est une des lectures du cours Féminisme et antiféminisme à l’Université du Québec à Montréal (UQAM).

Féminisme et antiféminisme… S’il faut en croire les commentaires concernant le féminisme reçus sur notre blogue, nos lecteurs interprètent notre livre de deux manières diamétralement opposées : certains nous rangent carrément dans le camp des masculinistes (au secours !) tandis que d’autres saluent notre sympathie à la cause féministe. Où nous placer sur cet échiquier où plusieurs voudraient que tout soit noir ou blanc ?

Tout d’abord, Jean-Sébastien et moi n’apprécions guère d’être enfermés dans une catégorie, un tiroir. Dans la vie, il y a beaucoup — presque toujours — des zones grises. Lire la suite de ce billet »

Oui, non, je ne sais plus

 

Lundi dernier, j’ai écrit un petit billet sur la seductio interruptus (quand un homme drague une célibataire et, en plein milieu du processus, lui avoue piteusement qu’il est en couple…), billet qui se concluait par un parallèle avec le nationalisme québécois.

Et mercredi dernier, ma comparse Emmanuelle s’est amusée à dresser une liste de phrases types prononcées par les Québécois lorsqu’ils rencontrent une créature du sexe opposé, puis s’installent en couple. Avec, pour chaque déclaration, ce que monsieur pense mais ne dit point.

Ces comportements ambivalents sont typiquement québécois. Je ne connais pas d’autre peuple qui cultive autant l’ambiguïté, qui soit aussi hésitant, souvent confus. Ce n’est pas que les Québécois soient menteurs ou faux jetons, ça non. Ils privilégient le respect, la tolérance, la justice. Ils savent se montrer généreux et solidaires (par exemple avec la communauté haïtienne dévastée par le terrible séisme de mardi dernier). Mais quand il s’agit de leur propre destinée, ils peuvent se montrer incroyablement indécis, équivoques.

J’y repensais cette semaine en me disant que la question nationale y est sûrement pour quelque chose. Ce n’est pas la première fois que j’y songe. Il en est d’ailleurs question dans notre livre Les Québécois ne veulent plus draguer…, mais brièvement. Nous n’avions pas envie d’écrire sur la politique.

Cette semaine, donc, je réfléchissais à tout ça. Je me suis dit que je devrais, même si ça me semble a priori un exercice pénible, essayer de creuser les liens entre la question nationale et le refus de la drague au Québec. Lire la suite de ce billet »

À propos des auteurs
Jean-Sébastien MarsanJean-Sébastien Marsan
Longtemps, j'ai été pétrifié de frayeur à l’idée d’approcher une créature du sexe opposé. Mes premières tentatives furent au mieux très compliquées, au pire lamentables. Je ne savais comment m’y prendre. Pour une raison bien simple: personne ne me l’avait appris. ›››

Emmanuelle GrilEmmanuelle Gril
Ce fut tout un choc quand j’ai atterri dans la Belle province, il y a plus de 20 ans. Le climat rigoureux, certes, mais pas seulement. L’attitude des hommes aussi, qui se tiennent cois et muets devant la gente féminine. Pas le moindre sifflet appréciateur, pas la plus petite œillade… Ciel, mais que s’est-il donc passé ?, me disais-je à l’époque.
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À propos du blogue
Les Québécois ne veulent plus draguer...et encore moins séduireCe blogue est un complément au livre Les Québécois ne veulent plus draguer, disponible en librairie; 99% du contenu de ce blogue est original.
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