Articles avec le tag ‘Internet’
Jocelyne Robert, auteur, sexologue
Voici le quatrième billet d’une série consacrée à quelques spécialistes rencontrés entre 2007 et 2009 pour notre livre Les Québécois ne veulent plus draguer… Ces personnalités jouent un rôle important au Québec dans l’élaboration d’un nouvel ordre amoureux.
Aujourd’hui : Jocelyne Robert, auteur, sexologue et synergologue (spécialiste du langage non verbal).

Depuis 25 ans, Jocelyne Robert contribue à l’éducation et au mieux-être sexuel de son prochain grâce à ses livres à succès (traduits en une vingtaine de langues), ses chroniques dans divers médias, conférences, etc. Depuis une dizaine d’années, elle s’intéresse plus spécifiquement aux relations hommes-femmes et à l’impact de l’hypersexualisation. Elle prépare en ce moment un ouvrage sur les baby-boomeuses : leur peur de vieillir, leur rapport au corps, à la beauté, à l’amour et à l’érotisme ainsi que l’engouement pour les chirurgies esthétiques. Jocelyne Robert a été récompensée par de nombreux prix et distinctions.
Nous avons rencontré Jocelyne Robert en juin 2007. De cette longue entrevue, voici quelques extraits inédits (qui reprennent le fil de notre entrevue avec le psychologue et sexologue Yvon Dallaire, sur l’éducation des garçons). Lire la suite de ce billet »
Internet ou le rejet instantané
Enfin, quelqu’un ose le dire : la drague sur Internet est une manière plus rapide et beaucoup plus efficace de se faire rejeter que la drague dans les bars ou les clubs de loisirs pour célibataires !
Grâce à Internet, il est possible d’accumuler les déceptions à une vitesse étourdissante ! Bon Dieu, comment avons-nous pu vivre sans Internet… ? Qui est encore nostalgique de cette époque où il fallait attendre que quelqu’un nous présente une connaissance, ou qu’un(e) célibataire se décide à nous parler, et qu’il se passe de longs moments avant avant que l’inévitable se produise — se faire rejeter ? Avec Internet, le permier contact est suivi d’un rejet instantané ou presque ! Révolutionnaire !
Bon, vous aurez compris que nous déconnons…
Nous voulions simplement vous introduire à une petite vidéo du site américain de fausses nouvelles The Onion. Le titre du clip ? «Online Dating Helping Pathetic Women Get Their Hopes Crushed More Efficiently». Citation choc : «Innovative new features like instant messaging and video chat make destroying one’s self esteem as easy as clicking a mouse».
(Nos remerciements à Julie-la-rouquine, qui nous a fait découvrir l’existence de ce clip.)
Les sites web de rencontre, pour le meilleur et pour le pire
Ils sont si présents que l’on oublie parfois qu’ils n’ont pas toujours existé. L’usage du Web pour faire des rencontres est un phénomène relativement récent dans l’Histoire (le premier site du genre, Match.com, a vu le jour en 1995 aux États-Unis), et pourtant entré dans les moeurs. Parfaitement intégré à notre mode de vie.

Les sites web de rencontre, carrefours de socialisation avec fiches personnelles, outils de communication, etc., sont à l’origine des réseaux sociaux Web 2.0 apparus après 2003, les MySpace, Facebook, Twitter et autres. Surtout, le Web a révolutionné la rencontre amoureuse. C’est du moins l’opinion d’un sociologue français, Pascal Lardellier, dans son livre Le coeur NET. Célibat et amours sur le Web (Éditions Belin, 2004), l’un des meilleurs ouvrages en français sur les sites web de rencontre.
Une révolution, vraiment ? Oui. Avec les sites web de rencontre, les futurs amoureux se découvrent «de l’intérieur», et à distance, avant de se rencontrer en personne. La rencontre physique n’étant plus un pré-requis à l’amour, il est possible de s’attacher à quelqu’un que l’on ne connaît pas physiquement. Cette situation était quasi impossible il y a seulement une quinzaine d’années. Lire la suite de ce billet »

Jean-Sébastien Marsan
Emmanuelle Gril
Ce blogue est un complément au livre Les Québécois ne veulent plus
draguer, disponible en librairie; 99% du contenu de ce blogue est
original.