<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Les Québécois ne veulent plus draguer &#187; Expression orale</title>
	<atom:link href="http://ladrague.qc.ca/tag/expression-orale/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://ladrague.qc.ca</link>
	<description>Un blogue sur les non-habitudes et non-techniques de drague des Québécois</description>
	<lastBuildDate>Mon, 10 Oct 2011 19:43:32 +0000</lastBuildDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.9.2</generator>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
			<item>
		<title>Les Québécois, champions de la litote</title>
		<link>http://ladrague.qc.ca/2010/10/25/les-quebecois-champions-de-la-litote/</link>
		<comments>http://ladrague.qc.ca/2010/10/25/les-quebecois-champions-de-la-litote/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 25 Oct 2010 12:00:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Sébastien Marsan</dc:creator>
				<category><![CDATA[Drague]]></category>
		<category><![CDATA[Séduction]]></category>
		<category><![CDATA[Draguer]]></category>
		<category><![CDATA[Expression orale]]></category>
		<category><![CDATA[Les Québécois]]></category>
		<category><![CDATA[Québec]]></category>
		<category><![CDATA[Relations hommes-femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Séduire]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://ladrague.qc.ca/?p=3637</guid>
		<description><![CDATA[ 
La litote est une figure de style de la langue parlée (et littéraire, mais c&#8217;est la langue orale qui m&#8217;intéresse ici) qui «consiste à atténuer l’expression de sa pensée pour faire entendre le plus en disant le moins», selon le dictionnaire Robert. La plupart des litotes du langage courant suggèrent une idée par la négation de son contraire. Par exemple : [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p> </p>
<p>La <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Litote" target="_blank">litote</a> est une figure de style de la langue parlée (et littéraire, mais c&#8217;est la langue orale qui m&#8217;intéresse ici) qui «consiste à atténuer l’expression de sa pensée pour faire entendre le plus en disant le moins», selon le dictionnaire <em>Robert</em>. La plupart des litotes du langage courant suggèrent une idée par la négation de son contraire. Par exemple : «Il ne fait pas chaud dehors&#8230;» quand la température extérieure est de moins 25 degrés Celsius et qu&#8217;on gèle <em>raide</em>.</p>
<p>Dans l’univers de la séduction et de la drague, les Québécois sont particulièrement portés sur la litote, manière commode de ne pas dire franchement ce que l&#8217;on ressent pour l&#8217;autre. Voici quelques exemples.<span id="more-3637"></span></p>
<ul>
<li>«Elle est pas laide» : désigne une femme d’une grande beauté.</li>
<li>«Il est pas pire» : désigne un homme au charme irrésistible.</li>
<li>«Sa robe ne lui va pas mal.» Autrement dit : la splendeur de cette femme est rehaussée par une robe ravissante.</li>
<li>«Il n’a pas l’air trop cave» : cet individu a l&#8217;air très intelligent.</li>
<li>«J’y ferais pas mal&#8230;» Traduction : «Son corps de rêve me fait complêtement perdre la tête.»</li>
<li>«Je te trouve pas mal <em>cute</em>» : ici, «pas mal» veut dire «très, très !»</li>
</ul>
<p>(Si vous en connaissez d’autres, je vous invite à les publier plus bas, dans la section «Laisser un commentaire»).</p>
<p>Ce billet n&#8217;est pas mauvais, vous trouvez pas ? <img src='http://ladrague.qc.ca/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' /> </p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://ladrague.qc.ca/2010/10/25/les-quebecois-champions-de-la-litote/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>4</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Entre tu et vous</title>
		<link>http://ladrague.qc.ca/2010/03/23/entre-tu-et-vous/</link>
		<comments>http://ladrague.qc.ca/2010/03/23/entre-tu-et-vous/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 23 Mar 2010 16:14:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Sébastien Marsan</dc:creator>
				<category><![CDATA[Savoir-vivre]]></category>
		<category><![CDATA[Séduction]]></category>
		<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[Expression orale]]></category>
		<category><![CDATA[Les Québécois]]></category>
		<category><![CDATA[Relations hommes-femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Séduire]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://ladrague.qc.ca/?p=2216</guid>
		<description><![CDATA[ 
Nouvelle réjouissante ce matin : la Commission scolaire de Montréal songe à implanter un code du civisme dans ses écoles en septembre prochain. Et ce code rétablirait notamment le vouvoiement à l’école. (Voir l’article de Rue Frontenac.)
Que les enfants apprennent à dire «vous» avant «tu» améliorera les rapports de séduction au Québec, j’en suis convaincu.
Pourquoi ? Parce [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p> </p>
<p>Nouvelle réjouissante ce matin : la Commission scolaire de Montréal songe à implanter un code du civisme dans ses écoles en septembre prochain. Et ce code rétablirait notamment le vouvoiement à l’école. (<a href="http://www.ruefrontenac.com/nouvelles-generales/education/19746-csdm-vouvoiement" target="_blank">Voir l’article de <em>Rue Frontenac</em></a>.)</p>
<p>Que les enfants apprennent à dire «vous» avant «tu» améliorera les rapports de séduction au Québec, j’en suis convaincu.</p>
<p>Pourquoi ? Parce que «vous» marque une distance polie. Vouvoyer quelqu’un que l’on ne connaît pas intimement, c’est une marque de respect. Tutoyer une personne qui nous est inconnue, c’est imposer une relation trop familière au premier abord.</p>
<p>Le «tu» à la première rencontre, ce n’est pas séduisant du tout. C’est une fausse proximité, une égalité des relations qui nivelle par le bas. C’est même agressant. Lorsqu’on a lâché le «tu» qui tue, c’est foutu, on ne peut revenir en arrière.</p>
<p>Séduire, c’est réussir à passer du «vous» au «tu» sans brusquer l&#8217;autre.</p>
<ul>
<li>Voir aussi mon billet «<a href="http://ladrague.qc.ca/2009/07/27/parler-quebecois-crainte-drague/">Le parler des Québécois exprime leur crainte de la drague</a>»</li>
</ul>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://ladrague.qc.ca/2010/03/23/entre-tu-et-vous/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le parler des Québécois exprime leur crainte de la drague</title>
		<link>http://ladrague.qc.ca/2009/07/27/parler-quebecois-crainte-drague/</link>
		<comments>http://ladrague.qc.ca/2009/07/27/parler-quebecois-crainte-drague/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 27 Jul 2009 07:00:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Sébastien Marsan</dc:creator>
				<category><![CDATA[Drague]]></category>
		<category><![CDATA[Séduction]]></category>
		<category><![CDATA[Draguer]]></category>
		<category><![CDATA[Expression orale]]></category>
		<category><![CDATA[Les hommes]]></category>
		<category><![CDATA[Malaise]]></category>
		<category><![CDATA[Québec]]></category>
		<category><![CDATA[Relations hommes-femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Séduire]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://ladrague.qc.ca/?p=186</guid>
		<description><![CDATA[ 
Pour compléter la série de billets sur la peur du rejet, récemment signés par ma comparse Emmanuelle&#8230; Voici des tournures de phrases typiques du Québécois moyen qui ose enfin sortir de son silence, et surmonter sa peur d’avoir peur, pour se lancer dans l’arène de la drague. (Dans les exemples ci-dessous, un homme aborde une femme.)

Formules convenues : «Tu [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p> </p>
<p>Pour compléter <a href="http://ladrague.qc.ca/2009/07/20/cette-sacree-peur-du-rejet" target="_self">la série de billets sur la peur du rejet, récemment signés par ma comparse Emmanuelle</a>&#8230; Voici des tournures de phrases typiques du Québécois moyen qui ose enfin sortir de son silence, et surmonter sa peur d’avoir peur, pour se lancer dans l’arène de la drague. (Dans les exemples ci-dessous, un homme aborde une femme.)</p>
<ul>
<li>Formules convenues : «Tu viens souvent par ici ?», «On se connaît, il me semble&#8230;», «C’est quoi ton signe ?», etc.<img class="alignright size-full wp-image-241" src="http://ladrague.qc.ca/files/2009/07/shutterstock_24666676.jpg" alt="Crédit photo: Shutterstock" width="126" height="113" /></li>
<li>Il tutoie tout ce qui bouge : «J’peux-tu m’asseoir à côté de toi?»</li>
<li>Une fâcheuse tendance à tourner autour du pot : «Puisque nous sommes assis au bar&#8230; Peut-être que je pourrais t’offrir un verre ? Si t’en as envie, bien sûr&#8230; Mais c’est vrai qu’on ne se connaît pas&#8230; T’es pas obligée d’accepter&#8230; J’aurais peut-être dû te dire que&#8230; En fait, ce n’est pas ce que je voulais te dire&#8230;», etc.</li>
<li>Il va même jusqu’à s’excuser d’entrer en contact avec une inconnue : «S’cuse, là, je ne voudrais pas te déranger&#8230;»</li>
</ul>
<p>Non mais, je vous le demande : comment peut-on charmer, envoûter une femme lorsqu’on s’excuse d’emblée de l’aborder, qu’on lui ressert des formules stéréotypées, qu’on bafouille et qu’on la tutoie à tour de bras ?<span id="more-186"></span></p>
<p>Les Québécois ont aussi la manie de s’exprimer par la négative. Par exemple, devant la plus belle femme du Québec des hommes laisseront tomber : «Elle est pas laide», «J’y ferais pas mal». Ou lorsque la température extérieure est de moins 20 degrés Celsius : «Il fait pas chaud&#8230;»<strong>*</strong> Ajoutez à cela les diminutifs («ti-Guy», «ti-Jean») et vous obtenez l’expression orale d’un peuple affligé d’un complexe d’infériorité.</p>
<p><strong>Messieurs, voici un message d’intérêt public</strong>. Au Québec (et ailleurs dans le monde), les femmes ne veulent qu’une chose : un homme sûr de lui, le dos droit, l’oeil vif, un tantinet macho et arrogant (mais juste un tout petit peu, rien de très évident), qui les aborde de front avec une déclaration franche et directe. Par exemple : «Je vous observe depuis quelques minutes. Vous êtes ravissante. J’aimerais faire votre connaissance. Je peux vous offrir un verre ?» Rien de plus, rien de moins!</p>
<p><strong>*</strong> Mes remerciements au journaliste <a href="http://kiosquemedias.com/" target="_blank">Claude Marcil</a>, qui m’a mis sur la piste de ce phénomène linguistique typiquement québécois.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://ladrague.qc.ca/2009/07/27/parler-quebecois-crainte-drague/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>4</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

