<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Les Québécois ne veulent plus draguer &#187; Chansons d&#8217;amour</title>
	<atom:link href="http://ladrague.qc.ca/tag/chansons-damour/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://ladrague.qc.ca</link>
	<description>Un blogue sur les non-habitudes et non-techniques de drague des Québécois</description>
	<lastBuildDate>Mon, 10 Oct 2011 19:43:32 +0000</lastBuildDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.9.2</generator>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
			<item>
		<title>L&#8217;amour en chansons</title>
		<link>http://ladrague.qc.ca/2010/09/03/lamour-en-chansons/</link>
		<comments>http://ladrague.qc.ca/2010/09/03/lamour-en-chansons/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 03 Sep 2010 12:03:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Sébastien Marsan</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Séduction]]></category>
		<category><![CDATA[Chansons d'amour]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Les Québécois]]></category>
		<category><![CDATA[Québec]]></category>
		<category><![CDATA[Séduire]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://ladrague.qc.ca/?p=3371</guid>
		<description><![CDATA[ 
Dans la nuit de jeudi à vendredi, j&#8217;ai fait de l&#8217;insomnie. Pour m&#8217;occuper, je me suis posé une question : quelles sont les plus belles chansons d&#8217;amour interprétées par des Québécois ? Les classiques, pas les dernières niaiseries à la mode&#8230;
Voici mes choix (très subjectifs).
Bozo de Félix Leclerc (1951), portrait d&#8217;un amoureux pathétique.
La Manic de Georges Dor [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p> </p>
<p>Dans la nuit de jeudi à vendredi, j&#8217;ai fait de l&#8217;insomnie. Pour m&#8217;occuper, je me suis posé une question : quelles sont les plus belles chansons d&#8217;amour interprétées par des Québécois ? Les classiques, pas les dernières niaiseries à la mode&#8230;</p>
<p>Voici mes choix (très subjectifs).</p>
<p><em><a href="http://www.youtube.com/watch?v=wPNVWDfPFDA" target="_blank">Bozo</a> </em>de Félix Leclerc (1951), portrait d&#8217;un amoureux pathétique.</p>
<p><em><a href="http://www.youtube.com/watch?v=h2RzMhqbrkY" target="_blank">La Manic</a></em> de Georges Dor (1966), complainte d&#8217;un déraciné.</p>
<p><em><a href="http://www.youtube.com/watch?v=snMOmHzgssk" target="_blank">Suzanne</a></em> (1967) et autres chansons mélancoliques de Leonard Cohen.</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=WskTWwEBHYo" target="_blank"><em>Aujourd&#8217;</em><em>hui, </em><em>j&#8217;ai rencontré l&#8217;homme de ma vie</em></a> de Diane Dufresne (1973), pour son humour. </p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=85o_yfXypBM&amp;feature=related" target="_blank">Offenbach interprétant <em>L&#8217;hymne à l&#8217;amour </em>d&#8217;Édith Piaf</a> (1975), pour l&#8217;originalité et l&#8217;intensité de l&#8217;adaptation.</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=lZAaEZAzGf0" target="_blank"><em>Je reviendrai à Montréal</em></a> de Robert Charlebois (1976), pour se marier avec l&#8217;hiver.</p>
<p><span id="more-3371"></span></p>
<p><em><a href="http://www.youtube.com/watch?v=X0xamXx0AAc" target="_blank">Aimer d&#8217;amour</a></em> de Boule Noire (1978), pour son côté kitsch.</p>
<p><em><a href="http://www.youtube.com/watch?v=NUxrGiMyHb0" target="_blank">La dame en bleu</a></em> de Michel Louvain, pour son côté kitsch itou.</p>
<p><em><a href="http://www.youtube.com/watch?v=FlL2_d2CXUc" target="_blank">Si j&#8217;étais un homme</a></em> de Diane Tell (1980), pour la pertinence de ses paroles; on dirait un procès-verbal du Québec d&#8217;aujourd&#8217;hui&#8230;</p>
<p><em><a href="http://www.youtube.com/watch?v=PC1Xx8eIuyU" target="_blank">Tu m&#8217;aimes-tu</a></em> de Richard Desjardins (1990), pour sa sensibilité écorchée vive.</p>
<p>Cela dit&#8230; <a href="http://ladrague.qc.ca/2009/07/30/chansons-amour-beurk/" target="_self">Je déteste les chansons d&#8217;amour</a> des années 1990-2000, ces produits de consommation jetables. Ces petites merdes sans poésie que l&#8217;Histoire oubliera.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://ladrague.qc.ca/2010/09/03/lamour-en-chansons/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le retour du slow</title>
		<link>http://ladrague.qc.ca/2010/06/09/le-retour-du-slow/</link>
		<comments>http://ladrague.qc.ca/2010/06/09/le-retour-du-slow/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 09 Jun 2010 12:00:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Sébastien Marsan</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bars]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Drague]]></category>
		<category><![CDATA[Séduction]]></category>
		<category><![CDATA[Chansons d'amour]]></category>
		<category><![CDATA[Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Draguer]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Québec]]></category>
		<category><![CDATA[Relations hommes-femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Séduire]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://ladrague.qc.ca/?p=3075</guid>
		<description><![CDATA[ 
La dernière fois que j’ai vu des jeunes danser un slow, c’était dans les années 1980.
«Le déclin du slow est lié à celui du bal, et à l&#8217;avènement de la disco dans les années 70», remarque un spécialiste de la sociologie des danses de couple, Christophe Apprill. Les vagues house, rap et techno des années [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p> </p>
<p>La dernière fois que j’ai vu des jeunes danser un slow, c’était dans les années 1980.</p>
<p>«<a href="http://www.lejdd.fr/Culture/Actualite/Pourquoi-le-slow-peut-ressusciter-en-2010-161540/" target="_blank">Le déclin du slow est lié à celui du bal, et à l&#8217;avènement de la disco dans les années 70</a>», remarque un spécialiste de la sociologie des danses de couple, <a href="http://www.christopheapprill.fr" target="_blank">Christophe Apprill</a>. Les vagues house, rap et techno des années 1980-1990 ont fortement contribué à faire du slow une danse <em>has been</em>. La chanson d&#8217;amour et la ballade rock, supports du slow, n&#8217;ont pourtant pas disparu du paysage musical&#8230;</p>
<p>Pour s’assurer de pouvoir danser en couple, il faut aujourd&#8217;hui apprendre le tango ou autres danses «ethniques», qui sont complexes et pratiquées par une minorité de gens. Le slow, pour sa part, est si facile à exécuter, à la portée de tous, parfaitement démocratique. Et pendant une soirée aux lumières tamisées, un slow permet de flirter, de faire les premiers pas&#8230;</p>
<p>Le slow est-il mort ? Dans les années 1990, j&#8217;aurais répondu que oui. Mais aujourd&#8217;hui, quelques indices laissent croire qu&#8217;il pourrait renaître de ses cendres.<span id="more-3075"></span> </p>
<p>D’abord, on voit surgir çà et là des soirées exclusivement consacrées aux slows (par exemple <a href="http://www.montrealfringe.ca/fr/spectacles/la-soir%C3%A9e-des-slow-chaud-hawt-summer-slowdance-night" target="_blank">cet événement tout récent, le 4 juin dernier, au festival Fringe de Montréal</a>). Des groupes <em>Facebook</em> plaident pour le retour du slow (<a href="http://www.facebook.com/pages/Slow/109349375768549?v=stream&amp;ref=ts#!/group.php?gid=33552366666&amp;ref=search" target="_blank">en voici un</a>, parmi plusieurs autres). Des médias et des sites web en parlent (<a href="http://www.flagrantsdelices.com/a-1/5/1/214/le-retour-du-slow.html" target="_blank">voici un exemple, déniché sans peine sur le Web</a>).</p>
<p>Ensuite, danser le slow peut s’inscrire dans une tendance sociale plus large, une éthique qui touche de plus en plus de gens : le «mouvement slow». Vous avez sûrement entendu parler du <em>slow food</em> (pour une alimentation plus conviviale, variée, écoresponsable), du <em>slow travel</em> (ou tourisme durable, avec des impacts minimisés sur l’environnement et surtout en prenant le temps de s’immerger dans le milieu visité) ou du <em>slow sex</em>, sexualité relax et sans performance obligatoire. Même logique avec la danse : au lieu de sautiller tout seul sur une musique électronique épileptique, pourquoi ne pas retrouver le plaisir du slow, collés-collés, en prenant son temps ?</p>
<p>Dans une société trop techniciste, dans un univers de sites web de rencontre et de gadgets électroniques, nous avons terriblement besoin de recréer des moments où l&#8217;on peut se séduire concrètement, physiquement. Comme le dit Christophe Apprill, «<a href="http://www.lejdd.fr/Culture/Actualite/Pourquoi-le-slow-peut-ressusciter-en-2010-161540/" target="_blank">Nous avons peu d&#8217;occasions de se prendre dans les bras, de sentir une main dans notre dos, notre nuque</a>».</p>
<p>En terminant&#8230; Permettez une interrogation personnelle à propos du slow. Je n’ai jamais compris comment un gars, pendant un slow, peut parvenir à masquer que son sexe est érection sans danser en s&#8217;éloignant de sa partenaire, les bras tendus dans une posture ridicule&#8230; Amis lecteurs, avez-vous des conseils à ce sujet ? <img src='http://ladrague.qc.ca/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' /> </p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://ladrague.qc.ca/2010/06/09/le-retour-du-slow/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>6</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Les chansons d’amour ? Beurk !</title>
		<link>http://ladrague.qc.ca/2009/07/30/chansons-amour-beurk/</link>
		<comments>http://ladrague.qc.ca/2009/07/30/chansons-amour-beurk/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 30 Jul 2009 06:56:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Sébastien Marsan</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Drague]]></category>
		<category><![CDATA[Séduction]]></category>
		<category><![CDATA[Chansons d'amour]]></category>
		<category><![CDATA[Draguer]]></category>
		<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[Frank Zappa]]></category>
		<category><![CDATA[Grand amour]]></category>
		<category><![CDATA[Québec]]></category>
		<category><![CDATA[Relations hommes-femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Romantisme]]></category>
		<category><![CDATA[Séduire]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://ladrague.qc.ca/?p=215</guid>
		<description><![CDATA[ 
Je le confesse et j’en suis fier : je déteste à mort les chansons d’amour. Surtout les ballades rock.
Ces compositions musicales bas de gamme se ressemblent toutes. Elles sont monotones comme la pluie (tempo lent, instrumentation mollassonne, paroles convenues) et ultraprévisibles : ça commence doucement, puis le chanteur ou la chanteuse se lamente, force sa [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p> </p>
<p>Je le confesse et j’en suis fier : je déteste à mort les chansons d’amour. Surtout les ballades rock.</p>
<p>Ces compositions musicales bas de gamme se ressemblent toutes. Elles sont monotones comme la pluie (tempo lent, instrumentation mollassonne, paroles convenues) et ultraprévisibles : ça commence doucement, puis le chanteur ou la chanteuse se lamente, force sa voix, les musiciens jouent avec plus d’emphase, et c’est la finaaaaale dégoulinante de pathos.<img class="alignright size-full wp-image-253" src="http://ladrague.qc.ca/files/2009/07/shutterstock_21806149.jpg" alt="Crédit photo: Shutterstock" width="210" height="159" /></p>
<p>De deux choses l’une : soit les artistes qui écrivent et interprètent des chansons d’amour ne le font que pour le <em>cash</em>, soit ils sont assez fous pour croire aux niaiseries qu’ils vocalisent comme des désespérés : «je t’ai attendu(e) si longtemps», «un jour, mon Prince viendra», «toi et moi, c’est pour toujours», «je ne pourrai vivre sans toi», etc. Dans tous les cas, ces interprètes contribuent à valoriser des sentiments exacerbés, des mises en scènes irréalistes et des situations pathétiques qui n’ont rien, mais alors rien à voir avec la réalité des relations hommes-femmes, de la séduction et de la rencontre amoureuse.<span id="more-215"></span></p>
<p>Qui se souvient encore de <a href="http://www.zappa.com/" target="_blank">Frank Zappa</a> (né à Baltimore en 1940, mort à Los Angeles en 1993), l’un des plus importants compositeurs américains de la fin du XXe siècle tous genres confondus ? Il fut et demeure l’un des rares musiciens pop qui osa dénoncer la supercherie de la chanson d’amour standard. «Supposons que vous êtes enfant et que vous entendez sans cesse ces &#8220;chansons d&#8217;amour&#8221; à la noix», écrit-il dans son autobiographie <em>The Real Frank Zappa Book</em> (publiée en 1989). «Vos parents vous cachent la vérité sur les choses de l&#8217;amour, et comme il ne faut pas compter sur l&#8217;école pour vous déniaiser, vous risquez donc de voir toutes vos &#8220;normes comportementales&#8221; influencées par quelques-unes de ces foutues chansons. Elles créent un entraînement subconscient à désirer des situations imaginaires qui <em>n&#8217;existeront jamais pour vous</em>. Tous les gens qui se complaisent dans ce genre de mythologie finissent leur vie frustrés.» (L’italique est de Zappa.)</p>
<p>Une chanson d’amour pop est une production culturelle <em>cheap</em>, malhonnête et manipulatrice, qui manufacture de l’émotion à bon marché comme on fabrique des t-shirts ou des hot-dogs, plaidait Zappa. Et je suis bien d’accord avec lui.</p>
<p>Votre vie sentimentale est un désert ? Ou vous souffrez d’un chagrin d’amour ? Pour ne pas aggraver le mal, cessez de vous farcir ces t&#8230; de chansons d’amour en conserve. Elles ne vous apporteront rien de bon. Écoutez plutôt de la musique énergique, voire agressive, qui vous donnera envie de conquérir le monde !</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://ladrague.qc.ca/2009/07/30/chansons-amour-beurk/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

