<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Les Québécois ne veulent plus draguer... et encore moins séduire</title>
	<atom:link href="http://ladrague.qc.ca/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://ladrague.qc.ca</link>
	<description>Un blogue sur les non-habitudes et non-techniques de drague des Québécois</description>
	<lastBuildDate>Wed, 01 Sep 2010 12:00:25 +0000</lastBuildDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.9.2</generator>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
			<item>
		<title>De retour</title>
		<link>http://ladrague.qc.ca/2010/09/01/de-retour/</link>
		<comments>http://ladrague.qc.ca/2010/09/01/de-retour/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 01 Sep 2010 12:00:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Sébastien Marsan</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Blogue]]></category>
		<category><![CDATA[Condition féminine]]></category>
		<category><![CDATA[Drague]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Science]]></category>
		<category><![CDATA[Solitude]]></category>
		<category><![CDATA[Séduction]]></category>
		<category><![CDATA[Chirurgie esthétique]]></category>
		<category><![CDATA[Draguer]]></category>
		<category><![CDATA[Les femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Les Québécois]]></category>
		<category><![CDATA[Médias]]></category>
		<category><![CDATA[Relations hommes-femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Séduire]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://ladrague.qc.ca/?p=3254</guid>
		<description><![CDATA[ 
Chers lecteurs et lectrices, bonjour ! Comment allez-vous ?
Après quelques semaines de vacances, le blogue Les Québécois ne veulent plus draguer est de retour. (C’était le blogue qui était en vacances. Pour ma part, j’ai bossé comme un fou sur divers projets pendant l’été.)
Ces dernières semaines, j’ai découvert quelques publications qui pourraient vous intéresser.
La féminisation des États-Unis. Le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p> </p>
<p>Chers lecteurs et lectrices, bonjour ! Comment allez-vous ?</p>
<p>Après quelques semaines de vacances, le blogue <em>Les Québécois ne veulent plus draguer</em> est de retour. (C’était le blogue qui était en vacances. Pour ma part, j’ai bossé comme un fou sur divers projets pendant l’été.)</p>
<p>Ces dernières semaines, j’ai découvert quelques publications qui pourraient vous intéresser.</p>
<p><strong>La féminisation des États-Unis</strong>. Le numéro de juillet-août du magazine américain <em>The Atlantic</em> présente un dossier intitulé «<a href="http://www.theatlantic.com/magazine/archive/2010/07/the-end-of-men/8135/" target="_blank">The End of Men</a>». Vous avez peut-être entendu dire que les Américaines (tout comme les Québécoises) se montrent plus dynamiques que les hommes à l’école et dans un nombre croissant de secteurs d’activité économique. Elles sont maintenant légèrement plus nombreuses que les hommes sur le marché du travail.</p>
<p><em>The Atlantic</em> fait le point sur l’émancipation de l’Américaine moyenne en abordant une foule de phénomènes : la récession de 2008-2009 a fait disparaître des emplois manufacturiers typiquement masculins qui ne reviendront plus tandis que les femmes tirent mieux leur épingle du jeu dans l’économie postindustrielle et la «société du savoir», elles occuperont d&#8217;ailleurs la majorité des emplois promis à la plus forte croissance au cours des prochaines années ; nouveauté, des femmes de carrière gagnent plus que leur conjoint ; les femmes sont encore rares à la direction des grandes entreprises, mais elles dominent l’univers des cadres intermédiaires ; et des parents préfèrent maintenant donner naissance à une fille qu’à un garçon ! Un renversement complet des rôles traditionnels. La classe moyenne américaine est en train de se féminiser, souligne <em>The Atlantic</em>, ce qui aura évidemment des répercussions importantes sur les relations hommes-femmes, le couple, la famille, etc. Et je suis convaincu que la situation est presque la même au Québec.<span id="more-3254"></span></p>
<p><strong>Les hommes viennent de Mars, les femmes de Vénus : une imposture. </strong>Depuis une vingtaine d&#8217;années, des auteurs à succès et des médias ont tendance à réduire les relations homme-femme à une série de déterminismes biologiques et à une sorte de théorie de la différence sexuelle : pour des raisons génétiques, les hommes seraient rationnels et axés sur l&#8217;action, les femmes seraient subjectives et axées sur l&#8217;introspection; les hommes n&#8217;aimeraient pas parler, les femmes aimeraient parler tout le temps; les hommes fonctionneraient de manière linéaire, les femmes seraient multitâches, etc. L&#8217;Américain <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/John_Gray_(auteur)" target="_blank">John Gray</a>, l&#8217;auteur du livre <em>Les hommes viennent de Mars, les femmes de Vénus</em> (1992), est le plus connu de ces gens qui passent leur temps à dresser des listes de différences homme-femme où tout s&#8217;expliquerait systématiquement par des prédispositions génétiques.</p>
<p>Personnellement, ce genre de poutine psycho-pop m&#8217;a toujours tombé sur les nerfs. Il y a deux semaines environ, ça m&#8217;a fait plaisir d&#8217;apprendre que des professeurs et chercheurs dénoncent la bouillie pour les chats de John Gray et Cie. Presque complètement dépourvue de fondements scientifiques, cette production psycho-pop est un «neurosexisme» qui ne fait que perpétuer des clichés sociaux, selon les critiques. Pour en savoir plus, voyez <a href="http://lesfemmesvintage.com/2010/08/16/mars-venus-pseudo-secience-et-neuro-sexisme/" target="_blank">ce billet dans le blogue de la sexologue et auteure Jocelyne Robert</a>.</p>
<p><strong>Seins malsains</strong>. J’ai aussi suivi, avec un intérêt tout sociologique, les problèmes de santé de la femme qui a les plus gros totons en silicone au monde, <a href="http://sheylahershey.net" target="_blank">Sheyla Hershey</a>. Les caractéristiques démentielles de sa poitrine sont certifiées par un record Guiness ! Sheyla Hershey a tellement de silicone dans le corps qu’elle a souffert d&#8217;une infection, <a href="http://lejournaldequebec.canoe.ca/journaldequebec/actualites/faitsdiversetjudiciaires/archives/2010/07/20100729-231527.html" target="_blank">elle a été opérée d&#8217;urgence à la fin du mois de juillet</a>. Les médias se sont évidemment emparés de ce fait divers comme un anus fiévreux d’un suppositoire.</p>
<p>Je me suis demandé en quoi deux gros machins ronds en silicone plaqués sur le corps d’une femme puissent être sexy, séduisants. Quand je regarde des photos de Sheyla Hershey, je ne ressens même pas le début de l’ombre d’une excitation érotique. J’ai juste l’impression de regarder une poupée gonflable (ou plutôt gonflée).</p>
<p><strong>Le point de vue des PVTistes.</strong> Le saviez-vous, la France a signé des accords bilatéraux avec une demi-douzaine de pays, dont le Canada, pour instaurer un Programme Vacances Travail (PVT) destiné aux 17-35 ans. La petite communauté québécoise des PVTistes échange sur un forum Internet. En mai dernier, un membre du forum a décrit, pour le bénéfice de la communauté, ce qu’il faut savoir sur les relations amoureuses avec des Québécois(es), sur nos habitudes et nos tabous. <a href="http://forum.pvtistes.net/divers/42020-relations-amoureuses-avec-des-quebecois-es.html" target="_blank">Un texte parfois étonnant&#8230;</a> </p>
<p><strong>Le magazine <em>L&#8217;actualité</em></strong>, périodique surestimé qui est capable du meilleur <a href="http://ladrague.qc.ca/2010/04/06/cahier-des-charges-homme-ideal-2/" target="_self">comme du pire</a>, a publié dans son numéro du 1er septembre un article intéressant intitulé «Vivre en solo». Dans cet article, il est question d&#8217;une enquête scientifique sur la vie en solitaire, <a href="http://ladrague.qc.ca/2010/01/06/habiter-seul/" target="_self">enquête dont j&#8217;avais déjà parlé dans ce blogue</a>, et dont les conclusions valent le détour. En complément, le site web de <em>L&#8217;actualité </em>publie <a href="http://www.lactualite.com/societe/la-vie-en-solo-les-8-pistes-de-reflexion-de-marie-france-hirigoyen-psychanalyste" target="_blank">les réflexions sur la solitude de la psychanalyste et psychiatre française Marie-France Hirigoyen</a>.</p>
<p><strong>Enfin, j’ai récemment été invité à deux émissions de la Première chaîne radio de Radio-Canada</strong>. Le 1er août dernier, sur les ondes de <em>C’est fou le désir</em>, j’ai donné <a href="http://www.radio-canada.ca/emissions/cest_fou_le_desir/2010/chronique.asp?idChronique=116080" target="_blank">mon point de vue sur l’industrie de la psycho-pop</a>. Et le 11 août, à l’émission <em>AM</em>, j’ai participé à un <a href="http://www.radio-canada.ca/emissions/am/2010/chronique.asp?idChronique=116766" target="_blank">débat sur la virilité</a>.</p>
<p>Au plaisir de discuter de tout ça (et de tant d&#8217;autres choses) avec vous. Et bonne rentrée !</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://ladrague.qc.ca/2010/09/01/de-retour/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Un an déjà !</title>
		<link>http://ladrague.qc.ca/2010/06/23/un-an-deja/</link>
		<comments>http://ladrague.qc.ca/2010/06/23/un-an-deja/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 23 Jun 2010 17:00:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Sébastien Marsan</dc:creator>
				<category><![CDATA[Blogue]]></category>
		<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Draguer]]></category>
		<category><![CDATA[Les Québécois]]></category>
		<category><![CDATA[Relations hommes-femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Séduire]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://ladrague.qc.ca/?p=3156</guid>
		<description><![CDATA[ 
Le 23 juin 2009, le blogue Les Québécois ne veulent plus draguer était fonctionnel. Notre premier billet a été publié le 13 juillet. Le lancement du livre Les Québécois ne veulent plus draguer a eu lieu le 8 septembre 2009.
Depuis un an déjà, je blogue. (Ma comparse Emmanuelle a dû cesser de bloguer il y a [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p> </p>
<p>Le 23 juin 2009, le blogue <em>Les Québécois ne veulent plus draguer</em> était fonctionnel. Notre <a href="http://ladrague.qc.ca/2009/07/13/en-guise-d%e2%80%99introduction/" target="_self">premier billet</a> a été publié le 13 juillet. Le <a href="http://ladrague.qc.ca/2009/09/09/ze-lancement/" target="_self">lancement</a> du livre <em><a href="http://www.editions-homme.com/ficheProduit.aspx?codeprod=337122" target="_blank">Les Québécois ne veulent plus draguer</a></em> a eu lieu le 8 septembre 2009.</p>
<p>Depuis un an déjà, je blogue. (Ma comparse Emmanuelle a dû cesser de bloguer il y a quelques mois, par manque de temps.) Je le dis sans exagérer, <em>Les Québécois ne veulent plus draguer</em> a changé en profondeur ma vision des relations hommes-femmes. Je ne suis plus le même homme qu&#8217;à l&#8217;été 2009.</p>
<p>Vous êtes nombreux à lire régulièrement ce blogue, à le faire connaître, à commenter les billets (à ce jour, le blogue contient près de 600 commentaires), à échanger avec d’autres internautes. J’ai même pu rencontrer quelques-uns d’entre vous autour d’un verre, pour poursuivre la discussion.</p>
<p>Je tiens à vous remercier du fond du coeur pour votre fidélité, pour vos questions et suggestions, pour votre intelligence et votre pertinence.<span id="more-3156"></span></p>
<p>Je tiens aussi à remercier l&#8217;équipe des Éditions de l&#8217;Homme, notamment Véronique Bouvier, pour le support.</p>
<p>À compter d’aujourd’hui, je prends une pause estivale. Le blogue est en vacances.</p>
<p>Je vous souhaite un excellent été. Au plaisir de vous retrouver dans quelques semaines !</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://ladrague.qc.ca/wp-content/uploads/vacances.jpg"><img class="size-full wp-image-3161  aligncenter" src="http://ladrague.qc.ca/wp-content/uploads/vacances.jpg" alt="" width="226" height="170" /></a></p>
<p style="text-align: center;">Un moment de détente bien mérité ! <img src='http://ladrague.qc.ca/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' /> </p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://ladrague.qc.ca/2010/06/23/un-an-deja/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>5</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Message d’intérêt public à toutes les caissières du Québec</title>
		<link>http://ladrague.qc.ca/2010/06/16/a-toutes-les-caissieres-du-quebec/</link>
		<comments>http://ladrague.qc.ca/2010/06/16/a-toutes-les-caissieres-du-quebec/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 16 Jun 2010 11:07:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Sébastien Marsan</dc:creator>
				<category><![CDATA[Savoir-vivre]]></category>
		<category><![CDATA[Séduction]]></category>
		<category><![CDATA[Québec]]></category>
		<category><![CDATA[Séduire]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://ladrague.qc.ca/?p=3135</guid>
		<description><![CDATA[ 
Dans plusieurs commerces que je fréquente, des caissières (et parfois des caissiers, mais ce sont le plus souvent des femmes qui travaillent aux caisses) ont l&#8217;habitude de m&#8217;accueillir avec un «Bonjour, ça va bien ?» C&#8217;est un phénomène relativement nouveau, on ne me posait pas cette question il y a quelques années.
Je déteste me faire poser cette question en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p> </p>
<p>Dans plusieurs commerces que je fréquente, des caissières (et parfois des caissiers, mais ce sont le plus souvent des femmes qui travaillent aux caisses) ont l&#8217;habitude de m&#8217;accueillir avec un «Bonjour, ça va bien ?» C&#8217;est un phénomène relativement nouveau, on ne me posait pas cette question il y a quelques années.</p>
<p>Je déteste me faire poser cette question en public. À chaque fois, ça me met mal à l’aise.</p>
<p>Cette question est trop directe, trop personnelle, d’autant plus qu’elle est formulée à la deuxième personne du singulier (cette manie, au Québec, de dire «tu» à tout ce qui bouge). Entre inconnus, ce premier contact est saugrenu. On n&#8217;interpelle pas n&#8217;importe qui en lui disant «Toi, ça va bien ?», ça n&#8217;a aucun sens.</p>
<p>Quand une caissière me dit «Bonjour, ça va bien ?», je réponds  forcément «Oui» pour être aimable, même si en vérité, ce jour-là, je ne vais pas bien. Si je réponds «Non», je vais créer un malaise (j&#8217;ai déjà répondu «Non» à une caissière, juste pour voir quel effet ça ferait, et effectivement je l&#8217;ai mise dans l&#8217;embarras). Je n&#8217;ose pas imaginer quelle gêne je provoquerais en répondant «Je vais très mal, ma vie est un enfer»&#8230; <span id="more-3135"></span></p>
<p>Je trouve ça poche de voir ces caissières me poser mécaniquement la question «Bonjour, ça va bien ?» et moi de répondre «Oui» tout aussi mécaniquement. Ça ne sert à rien.</p>
<p>L&#8217; inconvénient de «Bonjour, ça va bien ?», c’est qu’il s&#8217;agit d&#8217;une question fermée, c’est-à-dire qui se répond par «Oui» ou «Non». Difficile d’enchaîner à la suite d’un «Oui» ou d’un «Non».</p>
<p>À toutes les caissières du Québec, voici une suggestion : s.v.p. remplacez «Ça va bien ?» par «Comment allez-vous ?» Cette dernière question a deux avantages.</p>
<ol>
<li>Utiliser le «vous» est plus poli que le «tu».</li>
<li>«Comment allez-vous ?» est une question ouverte qui permet de formuler une réponse plus complexe que «Oui» ou «Non», car le mot «Comment» invite l&#8217;interlocuteur à s&#8217;expliquer.</li>
</ol>
<p>Ainsi, on pourra répondre quelque chose comme : «Je vais bien merci, surtout quand il fait beau comme aujourd’hui.» Cette réponse pourra peut-être déboucher sur une conversation sur le temps qu&#8217;il fait, les prévisions météo, etc.</p>
<p>Et faire la conversation, c’est le début de la séduction.</p>
<ul>
<li>Voir aussi mon billet «<a href="http://ladrague.qc.ca/2010/03/23/entre-tu-et-vous/" target="_self">Entre tu et vous</a>»</li>
</ul>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://ladrague.qc.ca/2010/06/16/a-toutes-les-caissieres-du-quebec/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>9</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Combler un grand vide spirituel</title>
		<link>http://ladrague.qc.ca/2010/06/14/combler-un-grand-vide-spirituel/</link>
		<comments>http://ladrague.qc.ca/2010/06/14/combler-un-grand-vide-spirituel/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 14 Jun 2010 11:00:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Sébastien Marsan</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Drague]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Philosophie]]></category>
		<category><![CDATA[Solitude]]></category>
		<category><![CDATA[Séduction]]></category>
		<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[Bernard Émond]]></category>
		<category><![CDATA[Draguer]]></category>
		<category><![CDATA[Église]]></category>
		<category><![CDATA[Pierre Vadeboncoeur]]></category>
		<category><![CDATA[Relations hommes-femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Religion]]></category>
		<category><![CDATA[Révolution tranquille]]></category>
		<category><![CDATA[Séduire]]></category>
		<category><![CDATA[Spiritualité]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://ladrague.qc.ca/?p=3090</guid>
		<description><![CDATA[ 
Comme la plupart des Québécois de mon âge (de la Génération X), j’ai grandi dans un désert spirituel.
Mes parents, élevés dans une société ultrareligieuse (le Québec catholique des années 1940 et 1950), ont ensuite rejeté, à partir la Révolution tranquille, tout ce qui ressemble de près ou de loin à un culte organisé. Ils ne m&#8217;ont traîné de force à l&#8217;église que pour me faire [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p> </p>
<p>Comme la plupart des Québécois de mon âge (de la Génération X), j’ai grandi dans un désert spirituel.</p>
<p>Mes parents, élevés dans une société ultrareligieuse (le Québec catholique des années 1940 et 1950), ont ensuite rejeté, à partir la Révolution tranquille, tout ce qui ressemble de près ou de loin à un culte organisé. Ils ne m&#8217;ont traîné de force à l&#8217;église que pour me faire baptiser, pour assister à quelques mariages et funérailles. J&#8217;ai aussi fait ma première communion, sans rien y comprendre.</p>
<p>À l&#8217;école primaire et secondaire, à l&#8217;époque de mon enfance et de mon adolescence, l&#8217;enseignement religieux était axé sur des activités gnangnan de pastorale. Les ti-amis se tiennent par la main et chantent une chanson à la gloire du ti-Jésus, genre. (Cet enseignement a été récemment remplacé par un programme fourre-tout encore plus gnangnan baptisé <a href="https://www7.mels.gouv.qc.ca/DC/ECR/" target="_blank"><em>Éthique et culture religieuse</em></a>&nbsp;: tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil, tout se vaut et ne vaut rien, ah les belles religions du monde, et que tous les ti-amis célèbrent en choeur le vivre-ensemble pluraliste citoyen.) </p>
<p>Après mes études, je suis entré dans l&#8217;âge adulte. C&#8217;est-à-dire travailler. Gagner de l&#8217;argent. Consommer. Payer des taxes et des impôts. Se changer les idées pendant les vacances, puis se remettre à travailler comme un débile. Vivre en couple. Fonder une famille. La p&#8217;tite vie&#8230; vide de sens.</p>
<p>Depuis quelques années, je ressens parfois en moi un grand vide spirituel. Je ne trouve presque rien, dans le monde actuel, pour le combler. Et j&#8217;ai pourtant cherché, fouillé, fouiné&#8230;<span id="more-3090"></span></p>
<p><strong>Le magasinage pour l&#8217;âme</strong></p>
<p>Je sais bien que les religions font partie de l&#8217;aventure humaine, qu&#8217;elles sont présentes dans toutes les sociétés, mais personnellement, je n&#8217;y trouve pas grand-chose qui puisse m&#8217;intéresser. Je me méfie de l&#8217;enrégimentement des croyants dans des structures rigides. C&#8217;est le contraire de la liberté et de l&#8217;esprit critique, il me semble. </p>
<p>L’Église catholique, en particulier, me paraît complètement ridicule avec ses bondieuseries et ses reliques morbides. (Le coeur du frère André dans le formol, à l’<a href="http://www.saint-joseph.org/" target="_blank">Oratoire Saint-Joseph</a>&#8230; Ouache !) Et c&#8217;est une Église à la <a href="http://ladrague.qc.ca/2009/08/10/le-baiser-colombin/" target="_self">morale étouffante, hypocrite au possible</a>.</p>
<p>La seule chose qui puisse me séduire dans l’univers religieux, c’est l’art. J’aime bien la musique sacrée, par exemple ; du Jean-Sébastien Bach à l’orgue d’église, je trouve ça beau. Mais mon sentiment est plus esthétique que spirituel.</p>
<p>En de rares occasions, un roman, un film ou une oeuvre d’art contemporaine réussissent à m’apporter quelque chose sur le plan spirituel. Par exemple, et pour m’en tenir à des Québécois que j&#8217;ai découvert ces dernières années, j&#8217;ai été secoué par les films de <a href="http://www.coopvideo.ca/membres/bernard-emond.fr" target="_blank">Bernard Émond</a> et par plusieurs essais de l&#8217;écrivain <a href="http://ladrague.qc.ca/2009/10/15/le-bonheur-excessif/" target="_self">Pierre Vadeboncoeur</a>, qui actualisent des valeurs humanistes et spirituelles. Une pensée malheureusement peu courante dans le Québec actuel.</p>
<p>Je n&#8217;ai aucun atome crochu avec la spiritualité Nouvel Âge à la carte, ces assemblages de croyances dans les anges, les cristaux, les astres, etc., avec des emprunts superficiels aux religions orientales. Pour moi, c&#8217;est l&#8217;équivalent métaphysique d&#8217;une séance de magasinage dans un centre commercial «où l&#8217;on trouve de tout».</p>
<p>J&#8217;aime mieux me promener dans les cimetières (notamment dans le <a href="http://www.cimetierenddn.org/" target="_blank">cimetière Notre-Dame-des-Neiges</a>, sur le mont Royal), ce qui m&#8217;incite à réfléchir sur l&#8217;au-delà, quand est-ce qu&#8217;on me mettra dans le trou, etc. Et ça me plaît d&#8217;imaginer ce que je pourrais faire inscrire sur ma tombe. J&#8217;hésite entre trois épitaphes : «Si j&#8217;avais su, j&#8217;aurais pas venu», «C&#8217;est ça qui est ça» et «Vers un nouveau paradigme»&#8230; <img src='http://ladrague.qc.ca/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' /> </p>
<p>Blague à part&#8230; Compte tenu de la géographie du Québec, c&#8217;est peut-être dans la nature sauvage que je peux trouver le plus aisément de quoi nourrir ma vie spirituelle. Lorsque je fais de longues marches en forêt, ou quand je consacre des journées entières à la pêche au beau milieu d&#8217;un lac perdu, je suis dans les meilleures dispositions pour décrocher du train-train quotidien et réfléchir au sens de la vie (et de la mort).</p>
<p><strong>Ah, l&#8217;amour&#8230;</strong></p>
<p>Le Québec d&#8217;aujourd&#8217;hui n&#8217;est qu&#8217;une bête société de consommation. Une société déspiritualisée. Par exemple, la fête de Noël est devenue une orgie commerciale, elle a beaucoup perdu de sa dimension spirituelle.</p>
<p>Le sens du sacré n’a pas disparu au Québec, il s’est déplacé dans des activités de consommation : les dépenses démesurées pour les cadeaux à Noël, pour les chocolats à Pâques, etc. La religion catholique a été remplacée par la religion cathodique (la télévision), la Sainte Famille a été détrônée par la <a href="http://reponses.qctop.com/pourquoi-appelle-t-on-le-club-de-hockey-les-canadiens-de-montreal-la-sainte-flanelle.html" target="_blank">Sainte Flanelle</a> (les Canadiens de Montréal), et la mégastar planétaire Céline Dion fait de l&#8217;ombre à la Vierge Marie en tombant enceinte de jumeaux sans avoir eu de relation charnelle avec son mari.</p>
<p>Je disais plus haut que je ne trouve presque rien, dans le monde actuel, pour combler mon besoin de spiritualité. J&#8217;ai écrit «presque» parce qu&#8217;il existe encore une activité spirituelle qui puisse me (et vous) faire vibrer. Un phénomène inouï qui nous fait oublier tous nos petits tracas, qui transcende complètement le métro-boulot-dodo, qui nous procure une formidable énergie, qui nous fait apprécier à fond la vie qui nous a été donnée. Un événement si intense qu&#8217;il nous entraîne au plus profond de nous-mêmes tout en nous propulsant vers l’absolu.</p>
<p>Vous avez peut-être deviné de quoi je parle&#8230;</p>
<p>Cette activité spirituelle, c’est tomber en amour. Séduire et être séduit(e).</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://ladrague.qc.ca/2010/06/14/combler-un-grand-vide-spirituel/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>8</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le retour du slow</title>
		<link>http://ladrague.qc.ca/2010/06/09/le-retour-du-slow/</link>
		<comments>http://ladrague.qc.ca/2010/06/09/le-retour-du-slow/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 09 Jun 2010 12:00:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Sébastien Marsan</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bars]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Drague]]></category>
		<category><![CDATA[Séduction]]></category>
		<category><![CDATA[Chansons d'amour]]></category>
		<category><![CDATA[Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Draguer]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Québec]]></category>
		<category><![CDATA[Relations hommes-femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Séduire]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://ladrague.qc.ca/?p=3075</guid>
		<description><![CDATA[ 
La dernière fois que j’ai vu des jeunes danser un slow, c’était dans les années 1980.
«Le déclin du slow est lié à celui du bal, et à l&#8217;avènement de la disco dans les années 70», remarque un spécialiste de la sociologie des danses de couple, Christophe Apprill. Les vagues house, rap et techno des années [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p> </p>
<p>La dernière fois que j’ai vu des jeunes danser un slow, c’était dans les années 1980.</p>
<p>«<a href="http://www.lejdd.fr/Culture/Actualite/Pourquoi-le-slow-peut-ressusciter-en-2010-161540/" target="_blank">Le déclin du slow est lié à celui du bal, et à l&#8217;avènement de la disco dans les années 70</a>», remarque un spécialiste de la sociologie des danses de couple, <a href="http://www.christopheapprill.fr" target="_blank">Christophe Apprill</a>. Les vagues house, rap et techno des années 1980-1990 ont fortement contribué à faire du slow une danse <em>has been</em>. La chanson d&#8217;amour et la ballade rock, supports du slow, n&#8217;ont pourtant pas disparu du paysage musical&#8230;</p>
<p>Pour s’assurer de pouvoir danser en couple, il faut aujourd&#8217;hui apprendre le tango ou autres danses «ethniques», qui sont complexes et pratiquées par une minorité de gens. Le slow, pour sa part, est si facile à exécuter, à la portée de tous, parfaitement démocratique. Et pendant une soirée aux lumières tamisées, un slow permet de flirter, de faire les premiers pas&#8230;</p>
<p>Le slow est-il mort ? Dans les années 1990, j&#8217;aurais répondu que oui. Mais aujourd&#8217;hui, quelques indices laissent croire qu&#8217;il pourrait renaître de ses cendres.<span id="more-3075"></span> </p>
<p>D’abord, on voit surgir çà et là des soirées exclusivement consacrées aux slows (par exemple <a href="http://www.montrealfringe.ca/fr/spectacles/la-soir%C3%A9e-des-slow-chaud-hawt-summer-slowdance-night" target="_blank">cet événement tout récent, le 4 juin dernier, au festival Fringe de Montréal</a>). Des groupes <em>Facebook</em> plaident pour le retour du slow (<a href="http://www.facebook.com/pages/Slow/109349375768549?v=stream&amp;ref=ts#!/group.php?gid=33552366666&amp;ref=search" target="_blank">en voici un</a>, parmi plusieurs autres). Des médias et des sites web en parlent (<a href="http://www.flagrantsdelices.com/a-1/5/1/214/le-retour-du-slow.html" target="_blank">voici un exemple, déniché sans peine sur le Web</a>).</p>
<p>Ensuite, danser le slow peut s’inscrire dans une tendance sociale plus large, une éthique qui touche de plus en plus de gens : le «mouvement slow». Vous avez sûrement entendu parler du <em>slow food</em> (pour une alimentation plus conviviale, variée, écoresponsable), du <em>slow travel</em> (ou tourisme durable, avec des impacts minimisés sur l’environnement et surtout en prenant le temps de s’immerger dans le milieu visité) ou du <em>slow sex</em>, sexualité relax et sans performance obligatoire. Même logique avec la danse : au lieu de sautiller tout seul sur une musique électronique épileptique, pourquoi ne pas retrouver le plaisir du slow, collés-collés, en prenant son temps ?</p>
<p>Dans une société trop techniciste, dans un univers de sites web de rencontre et de gadgets électroniques, nous avons terriblement besoin de recréer des moments où l&#8217;on peut se séduire concrètement, physiquement. Comme le dit Christophe Apprill, «<a href="http://www.lejdd.fr/Culture/Actualite/Pourquoi-le-slow-peut-ressusciter-en-2010-161540/" target="_blank">Nous avons peu d&#8217;occasions de se prendre dans les bras, de sentir une main dans notre dos, notre nuque</a>».</p>
<p>En terminant&#8230; Permettez une interrogation personnelle à propos du slow. Je n’ai jamais compris comment un gars, pendant un slow, peut parvenir à masquer que son sexe est érection sans danser en s&#8217;éloignant de sa partenaire, les bras tendus dans une posture ridicule&#8230; Amis lecteurs, avez-vous des conseils à ce sujet ? <img src='http://ladrague.qc.ca/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' /> </p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://ladrague.qc.ca/2010/06/09/le-retour-du-slow/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>6</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Quelques trouvailles (13)</title>
		<link>http://ladrague.qc.ca/2010/06/07/quelques-trouvailles-13/</link>
		<comments>http://ladrague.qc.ca/2010/06/07/quelques-trouvailles-13/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 07 Jun 2010 12:00:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Sébastien Marsan</dc:creator>
				<category><![CDATA[Condition masculine]]></category>
		<category><![CDATA[Drague]]></category>
		<category><![CDATA[Internet]]></category>
		<category><![CDATA[Savoir-vivre]]></category>
		<category><![CDATA[Séduction]]></category>
		<category><![CDATA[Draguer]]></category>
		<category><![CDATA[Égalité des sexes]]></category>
		<category><![CDATA[Les femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Les Québécois]]></category>
		<category><![CDATA[Psychologie]]></category>
		<category><![CDATA[Relations hommes-femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Séduire]]></category>
		<category><![CDATA[Sites web de rencontre]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://ladrague.qc.ca/?p=3066</guid>
		<description><![CDATA[ 
Mes dernières découvertes sur le web et dans l&#8217;actualité récente : la Fête des voisins, une thèse de doctorat avec des utilisateurs de RéseauContact, la légère suprématie des Québécoises sur le marché de l&#8217;emploi, et une ressource sur l&#8217;intuition.
La Fête des voisins a célébré le samedi 5 juin dernier sa cinquième édition au Québec (voir l&#8217;article dans le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p> </p>
<p>Mes dernières découvertes sur le web et dans l&#8217;actualité récente : la Fête des voisins, une thèse de doctorat avec des utilisateurs de <em>RéseauContact</em>, la légère suprématie des Québécoises sur le marché de l&#8217;emploi, et une ressource sur l&#8217;intuition.</p>
<p><strong>La Fête des voisins a célébré le samedi 5 juin dernier sa cinquième édition au Québec</strong> (<a href="http://www.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2010/06/05/001-fete-des-voisins.shtml" target="_blank">voir l&#8217;article dans le site web de Radio-Canada</a>). «Cette année, plus de 300 municipalités et organismes locaux ont enregistré quelque 3000 fêtes auprès du Réseau québécois de villes et villages en santé. Et cela, sans compter les initiatives non officielles», indique Radio-Canada. C&#8217;est le genre de nouvelle qui me laisse à la fois encouragé et affligé. Que des habitants d’une localité prennent la peine d&#8217;organiser une activité pour mieux se connaître (et, qui sait, tisser des liens plus intimes), c&#8217;est formidable. Mais que l&#8217;on soit obligé d&#8217;organiser un événement annuel pour que des voisins parviennent enfin à se rencontrer et se parler, c&#8217;est pathétique, non ?</p>
<p><strong>J&#8217;ai appris récemment qu&#8217;un chargé de cours de l&#8217;UQAM, Éric Champagne, a réalisé une thèse de doctorat sur la drague en ligne</strong>. Plus précisément, sa thèse en communication est intitulée <em>La quête de soi et de l&#8217;autre à l&#8217;heure des sites de rencontre en ligne au Québec</em>. Éric Champagne a réalisé une quarantaine d&#8217;entrevues avec des personnes hétérosexuelles abonnées au site web de rencontres <em><a href="http://www.reseaucontact.com/" target="_blank">RéseauContact</a></em>. Pour en savoir plus, voyez ce <a href="http://www.uqam.ca/entrevues/entrevue.php?id=652" target="_blank">petit article dans le site web de l&#8217;UQAM</a>.</p>
<p><strong>Pour la première fois dans l&#8217;histoire du Québec, le nombre de femmes occupant un emploi dépasse légèrement celui des hommes</strong>, indique l&#8217;Institut de la statistique du Québec. Les dernières données disponibles, pour l&#8217;année 2009, révèlent que 1&nbsp;642&nbsp;900 Québécoises détenaient un emploi salarié (excluant le travail autonome) comparativement à 1&nbsp;636&nbsp;700 hommes. (Pour en savoir plus : un <a href="http://www.lesaffaires.com/ma-carriere/remuneration/les-quebecoises-plus-salariees-que-les-quebecois/515042" target="_blank">article de <em>LesAffaires.com</em></a>.) La légère supériorité des femmes sur le marché de l&#8217;emploi se répercutera sur la rencontre amoureuse, j&#8217;en suis certain. Déjà, un homme qui drague en ne parlant que de son emploi, de son statut professionnel, passe pour un individu paternaliste ou macho&#8230; Cette technique de drague sera bientôt révolue.<span id="more-3066"></span></p>
<p><strong>Pour précipiter une rencontre amoureuse, il faut souvent avoir de l&#8217;intuition.</strong> Cette petite voix qui nous dit, au fond de nous-mêmes : «Allez, vas-y, c&#8217;est le bon moment !»  Prendre une décision en se fiant à son «sixième sens», sans trop réfléchir et rationaliser&#8230; J&#8217;ai découvert à ce sujet <a href="http://www.monintuition.ca" target="_blank">un site animé par une «spécialiste de l&#8217;intuition et de la force émotionnelle»</a> — une sorte de coach, quoi. Ce site propose plusieurs articles intéressants, notamment les textes sur <a href="http://www.monintuition.ca/index.php/articles/sixiemesens" target="_blank">l&#8217;intuition et la science</a>, sur <a href="http://www.monintuition.ca/index.php/articles/passion" target="_blank">l&#8217;intuition et la passion amoureuse</a> ainsi que sur <a href="http://www.monintuition.ca/index.php/articles/int_feminine" target="_blank">cette idée reçue voulant que les femmes aient plus d&#8217;intuition que les hommes</a>. </p>
<ul>
<li>Toutes nos <a href="http://ladrague.qc.ca/?s=Quelques+trouvailles" target="_self">trouvailles</a></li>
</ul>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://ladrague.qc.ca/2010/06/07/quelques-trouvailles-13/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>La drague, un sport dangereux</title>
		<link>http://ladrague.qc.ca/2010/06/04/drague-sport-dangereux/</link>
		<comments>http://ladrague.qc.ca/2010/06/04/drague-sport-dangereux/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 04 Jun 2010 12:07:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Sébastien Marsan</dc:creator>
				<category><![CDATA[Drague]]></category>
		<category><![CDATA[Humour]]></category>
		<category><![CDATA[Séduction]]></category>
		<category><![CDATA[Draguer]]></category>
		<category><![CDATA[Relations hommes-femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Séduire]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://ladrague.qc.ca/?p=3061</guid>
		<description><![CDATA[ 
Avertissement : ce petit film intitulé Ah, l&#8217;amour est extrêmement cynique et comporte des scènes de violence.


]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p> </p>
<p>Avertissement : ce petit film intitulé <em>Ah, l&#8217;amour</em> est extrêmement cynique et comporte des scènes de violence.</p>
<div style="text-align: center;"><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="400" height="320" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="data" value="http://www.koreus.com/video/ah-l-amour" /><param name="src" value="http://www.koreus.com/video/ah-l-amour" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="400" height="320" src="http://www.koreus.com/video/ah-l-amour" data="http://www.koreus.com/video/ah-l-amour"></embed></object><br />
<a href="http://www.koreus.com/video/ah-l-amour.html"></a><a href="http://www.koreus.com/videos/nouveau/"></a></div>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://ladrague.qc.ca/2010/06/04/drague-sport-dangereux/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>8</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le célibat involontaire</title>
		<link>http://ladrague.qc.ca/2010/06/02/le-celibat-involontaire/</link>
		<comments>http://ladrague.qc.ca/2010/06/02/le-celibat-involontaire/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 02 Jun 2010 12:05:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Sébastien Marsan</dc:creator>
				<category><![CDATA[Couple]]></category>
		<category><![CDATA[Célibat]]></category>
		<category><![CDATA[Drague]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Sexualité]]></category>
		<category><![CDATA[Séduction]]></category>
		<category><![CDATA[Draguer]]></category>
		<category><![CDATA[Phobie sociale]]></category>
		<category><![CDATA[Relations hommes-femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Séduire]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://ladrague.qc.ca/?p=3056</guid>
		<description><![CDATA[ 
Un lecteur de ce blogue m’a écrit en privé il y a quelques jours pour me suggérer d’explorer deux ressources sur le célibat involontaire, mieux connu en anglais sous le nom de involuntary celibacy (incel pour les intimes) : une page de l’encyclopédie Wikipedia et le site web www.incelsite.org.
La définition de l’incel ratisse large, englobant les gens [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p> </p>
<p>Un lecteur de ce blogue m’a écrit en privé il y a quelques jours pour me suggérer d’explorer deux ressources sur le célibat involontaire, mieux connu en anglais sous le nom de <em>involuntary celibacy</em> (<em>incel</em> pour les intimes) : <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Involuntary_celibacy" target="_blank">une page de l’encyclopédie <em>Wikipedia</em></a> et le site web <a href="http://www.incelsite.org" target="_blank">www.incelsite.org</a>.</p>
<p>La définition de l’<em>incel</em> ratisse large, englobant les gens qui n’ont jamais connu de relations intimes, les célibataires qui vivent une longue traversée du désert, ceux qui éprouvent d’énormes difficultés à établir un premier contact avec autrui (les individus souffrant de <a href="http://ladrague.qc.ca/2009/08/11/quand-la-peur-de-draguer-est-une-phobie-1/">phobie sociale</a>, notamment), et même des gens en couple qui subissent une pénurie d’amour et de sexualité. Un univers de solitude et de misère sexuelle, avec les conséquences tragiques que l’on imagine (isolement, dépression, alcoolisme, troubles mentaux, etc.).<span id="more-3056"></span></p>
<p>J’ai aussi découvert un site web intitulé <a href="http://www.involuntarycelibacy.com/" target="_blank"><em>The Incel Project</em></a>, qui semble vouloir documenter le phénomène (mais qui est pauvre en contenu). Ce site souligne que le célibat involontaire est sous-estimé : «It’s alarming that a problem so destructive can be all but virtually ignored by both serious sociologists and the mental health community.»</p>
<p>J’ose croire que <em>Les Québécois ne veulent plus draguer</em> livre et blogue contribuent à documenter ce que les anglophones appellent l’<em>involuntary celibacy</em>&#8230;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://ladrague.qc.ca/2010/06/02/le-celibat-involontaire/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>7</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Séduction médiocre, couple médiocre</title>
		<link>http://ladrague.qc.ca/2010/05/31/seduction-mediocre-couple-mediocre/</link>
		<comments>http://ladrague.qc.ca/2010/05/31/seduction-mediocre-couple-mediocre/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 31 May 2010 12:00:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Sébastien Marsan</dc:creator>
				<category><![CDATA[Couple]]></category>
		<category><![CDATA[Drague]]></category>
		<category><![CDATA[Sexualité]]></category>
		<category><![CDATA[Séduction]]></category>
		<category><![CDATA[Draguer]]></category>
		<category><![CDATA[Les femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Les hommes]]></category>
		<category><![CDATA[Les Québécois]]></category>
		<category><![CDATA[Relations hommes-femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Séduire]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://ladrague.qc.ca/?p=3017</guid>
		<description><![CDATA[ 
Au Québec, la séduction n’est pas un art de vivre, la drague est trop rare et souvent malaisée. Avec quels impacts sur la vie de couple ? Je me suis posé la question il y a quelques jours&#8230; Voici le fruit de ma réflexion. 
Permettez-moi de dresser un portrait du couple québécois. Pour mieux faire ressortir plusieurs caractéristiques, je vais [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p> </p>
<p>Au Québec, la séduction n’est pas un art de vivre, la drague est trop rare et souvent malaisée. Avec quels impacts sur la vie de couple ? Je me suis posé la question il y a quelques jours&#8230; Voici le fruit de ma réflexion. </p>
<p>Permettez-moi de dresser un portrait du couple québécois. Pour mieux faire ressortir plusieurs caractéristiques, je vais tourner les coins ronds, caricaturer, multiplier les généralisations grossières. S.v.p. n’allez pas croire que je veux me moquer des gens qui vivent en couple. Je veux seulement souligner, par l&#8217;exagération, quelques comportements culturels.</p>
<p><strong>Avant que le couple se forme, les individus sont animés par un imaginaire amoureux infantile de type «conte de fées».</strong> C&#8217;est d&#8217;abord l’attente anxieuse du prince charmant ou de la fée des étoiles. La rencontre de rêve doit se manifester par un coup de foudre (autrement, ce ne serait pas un véritable amour). Elle sera suivie d’une passion torride qui débouchera sur une relation pour-la-vie. (Hé oui, des gens dans la vingtaine ou la trentaine croient qu’ils vont rencontrer un partenaire pour-la-vie ! En passant, l’espérance de vie au Québec est d’environ 83 ans pour les femmes et de 78 ans et quelque pour les hommes&#8230;)</p>
<p><strong>L&#8217;imaginaire amoureux «conte de fées» valorise l’union fusionnelle.</strong> C’est-à-dire une relation monogame, exclusive et ultra-romantique, à vie. Les deux partenaires sont repliés sur eux-mêmes, coupés du monde, ils vivent leur amour en autarcie.</p>
<p>On passe souvent sous silence qu’il existe d’autres manières de vivre en couple, avec plus ou moins de souplesse et d’autonomie pour les partenaires&#8230; Mais pour les besoins de ma démonstration, je vais m&#8217;en tenir au couple fusionnel, qui est dominant dans notre culture.<span id="more-3017"></span></p>
<p><strong>Le mariage (ou l’union de fait) confirme l’appropriation de l’autre</strong>, marque la fin d’une période insouciante de la vie où l’on pouvait séduire, s’amuser. Ce changement est souligné par des rituels comme les «enterrements» de vie de garçon ou de jeune fille. Toute la vie de couple à venir sera statique, monotone, prévisible.</p>
<p><strong>La relation amoureuse étant fusionnelle, monogame et exclusive, il est interdit d’avoir des relations extraconjugales</strong>, et même d’y penser. Le désir pour un(e) autre est coupable, l’amour extraconjugal est un tabou. Le couple se méfie du monde extérieur, de la séduction, des occasions de croiser de nouveaux visages, etc., car ces rencontres pourraient menacer la fusion amoureuse. Toute activité en dehors du couple qui puisse procurer du plaisir est une activité suspecte (sauf les activités sur le marché du travail).</p>
<p>Mais dans les faits, plus le tabou de la relation extraconjugale est fort, plus celle-ci devient désirable, car l’être humain est fasciné par les interdits. Autrement dit : plus un couple est fusionnel, plus il pousse les partenaires dans les bras d’un(e) autre !</p>
<p><strong>Lorsqu’un partenaire vit enfin l&#8217;inévitable, c&#8217;est-à-dire une relation extraconjugale, cela se déroule forcément dans le secret, le mensonge, la culpabilité.</strong> Si l&#8217;autre partenaire découvre le pot aux roses, il ou elle se sentira bien sûr trahi(e), humililé(e), etc., avec l’épouvantable crise que vous pouvez imaginer. Au sein d’un couple fusionnel, la jalousie, la possessivité, les «scènes» hystériques sont d&#8217;ailleurs considérées comme des preuves d’amour.</p>
<p><strong>Sur le plan sexuel, chaque partenaire doit combler l’autre à 100 %.</strong> Il est interdit de découvrir ailleurs que dans le couple des sources de satisfaction sexuelle, interdit d&#8217;expérimenter et d&#8217;apprendre. Même la masturbation est mal vue. Puisqu’il est impossible, dans un couple fusionnel, de combler son partenaire à 100 %, une frustration sexuelle s’installe, prend de l’ampleur, et finit par rendre les partenaires complètement névrosés.</p>
<p><strong>Le couple fusionnel ne vit intensément que pendant la rencontre et la passion des débuts.</strong> Ensuite, il meurt à petit feu. Cette union peut survivre à long terme si les partenaires se résignent à vivre sans séduction, sans sexualité, sans amour. Des individus désabusés, abrutis de conformisme et d&#8217;ennui&#8230; L’homme devient un gros moron qui boit de la bière, se laisse pousser la barbe et la bedaine, rote à table et pète au lit. La femme devient une mégère, toute de hargne et de fiel.</p>
<p><strong>Chaque épreuve que vit le couple est un traumatisme qui lézarde l’idéal de la fusion et de l&#8217;amour-pour-la-vie.</strong> Les couples fusionnels, lorsqu’ils sont confrontés à une crise, préfèrent souvent se séparer au lieu de tenter de comprendre ce qui ne fonctionne pas et apprendre de leurs erreurs. Remettre en question le dogme de la fusion amoureuse est impensable. Les désormais ex-partenaires reprendront ailleurs leur quête du prince charmant et de la fée des étoiles, mais ils auront bien du mal, car ils n&#8217;ont plus du tout l&#8217;habitude de séduire.</p>
<p><strong>En conclusion&#8230;</strong> Dans le modèle ci-dessus, il y a un fil d&#8217;Ariane : la pauvreté de la séduction. Il n’est permis de séduire que pour rencontrer le partenaire-pour-la-vie. Par la suite, les partenaires ne se séduisent plus (à quoi bon&nbsp;? ils se possèdent, à vie). Leur peur panique des relations extraconjugales, et même de toute source de plaisir provenant du monde extérieur, leur interdit les comportements de séduction hors du couple. La vie amoureuse devient donc médiocre, puis s’éteint.</p>
<p>Vous vous reconnaissez dans ce topo ? Ou vous pensez à des couples de votre entourage ?</p>
<p><strong>D&#8217;autres billets sur le couple:</strong></p>
<ul>
<li><a href="http://ladrague.qc.ca/2010/03/30/le-couple-survalorise/" target="_self">Le couple en crise</a></li>
<li><a href="http://ladrague.qc.ca/2010/03/30/le-couple-survalorise/" target="_self">Le couple survalorisé</a></li>
</ul>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://ladrague.qc.ca/2010/05/31/seduction-mediocre-couple-mediocre/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>19</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Quelques trouvailles (12)</title>
		<link>http://ladrague.qc.ca/2010/05/27/quelques-trouvailles-12/</link>
		<comments>http://ladrague.qc.ca/2010/05/27/quelques-trouvailles-12/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 27 May 2010 12:08:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Sébastien Marsan</dc:creator>
				<category><![CDATA[Couple]]></category>
		<category><![CDATA[Célibat]]></category>
		<category><![CDATA[Drague]]></category>
		<category><![CDATA[Pornographie]]></category>
		<category><![CDATA[Science]]></category>
		<category><![CDATA[Sexualité]]></category>
		<category><![CDATA[Séduction]]></category>
		<category><![CDATA[Draguer]]></category>
		<category><![CDATA[Hypersexualisation]]></category>
		<category><![CDATA[Jocelyne Robert]]></category>
		<category><![CDATA[Paris Hilton]]></category>
		<category><![CDATA[Relations hommes-femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Romantisme]]></category>
		<category><![CDATA[Séduire]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://ladrague.qc.ca/?p=2986</guid>
		<description><![CDATA[ 
Glané pour vous sur le Web : les différents types d&#8217;attachement amoureux, des anti-conseils de séduction, une réflexion sur l’hypersexualisation, et une poignée de superficialités (une fois n’est pas coutume).
Les différents types d&#8217;attachement amoureux. Le site web du Centre d’aide aux étudiants de l’Université Laval a produit un document intitulé «Tomber en amour et le rester», synthèse de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p> </p>
<p>Glané pour vous sur le Web : les différents types d&#8217;attachement amoureux, des anti-conseils de séduction, une réflexion sur l’hypersexualisation, et une poignée de superficialités (une fois n’est pas coutume).</p>
<p><strong>Les différents types d&#8217;attachement amoureux</strong>. Le site web du Centre d’aide aux étudiants de l’Université Laval a produit un document intitulé «<a href="http://www.aide.ulaval.ca/sgc/pid/2802" target="_blank">Tomber en amour et le rester</a>», synthèse de la typologie du psychologue John Alan Lee. Ce dernier a décrit trois types d’attachements amoureux principaux (érotique, ludique, amical) et trois styles secondaires : passionné, pragmatique, magnanime. (J’ai résumé cette classification dans un de mes billets, «<a href="http://ladrague.qc.ca/2009/08/26/six-types-relations-amoureuses" target="_self">Il existerait six types de relations amoureuses</a>». Le texte de l&#8217;Université Laval est plus détaillé.) Pour en savoir plus, vous pouvez vous procurer l’article scientifique original de John Alan Lee, «<a href="http://sppsp.highwire.org/cgi/content/abstract/3/2/173" target="_blank">A Typology of Styles of Loving</a>» (publié en 1977 dans <em>Personality and Social Psychology Bulletin</em>).</p>
<p><strong>Comment rater sa vie sentimentale</strong>. Sur le Web, il y a une beaucoup de sites, blogues, forums, etc., qui nous donnent des conseils pour séduire et rencontrer l’amour, et peu de ressources sur l’art de rater sa vie sentimentale. Ces anti-conseils sont pourtant instructifs (et souvent rigolos). Par exemple, j&#8217;ai découvert cette semaine un texte très pertinent, «<a href="http://ecritsangeripouteau.over-blog.com/article-comment-reussir-sa-depression-40588658.html" target="_blank">Comment réussir sa dépression</a>». Faits saillants : minimiser ses réussites, accentuer ses échecs, se sentir seul au monde, refuser que l’on nous aime, croire en sa laideur et en sa stupidité, etc. (Voir aussi <a href="http://ladrague.qc.ca/2009/08/20/comment-ruiner-vos-chances-de-rencontrer-lamour/" target="_self">notre billet sur le même sujet</a>.)</p>
<p><strong>Quelle hypersexualisation ?</strong> Dans son nouveau blogue, l’auteure et sexologue Jocelyne Robert a récemment signé <a href="http://lesfemmesvintage.com/2010/05/24/hyper-des-jeunes-ou-hypo-des-vieilles/" target="_blank">un billet intéressant sur l&#8217;hypersexualisation des jeunes</a>, qu&#8217;elle attribue à une hypersexualisation de l’ensemble de la société. «Ce sont nos sociétés qui sont hypersexualisées et hypersexualisantes. Les adolescents, comme de la cire chaude, se moulent aux messages et images qui leur sont proposés.»<span id="more-2986"></span></p>
<p><strong>À propos d’hypersexualisation&#8230;</strong> Je vous ai déjà dit que j&#8217;aime détester <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Paris_Hilton" target="_blank">Paris Hilton</a>&nbsp;? La poupoune hypersexualisée la plus ridicule, la plus caricaturale, et le parfait stéréotype de la <em>dumb blonde</em>, c’est elle. Je m’amuse parfois à consulter sur le Web des photos et des vidéos de cette mannequin surestimée et chanteuse minable, et à chaque fois je ne suis pas déçu, elle a toujours l’air débile. Voici par exemple deux photos de Paris Hilton dans des scènes de la vie quotidienne : <a href="http://www.goldeneyemusic.fr/wp-content/uploads/2010/01/paris-hilton.jpg" target="_blank">en train de nettoyer sa table de salle à dîner</a> et <a href="http://img.pleax.com/04/1234483323_paris-hilton-wallpaper-6.jpg" target="_blank">occupée à jardiner</a>.</p>
<p><strong>Une confidence</strong> : j’aime les <a href="http://twitter.com/jsmarsan/statuses/14730351470" target="_blank">couchers de soleil romantiques</a>&#8230;</p>
<p><strong>Déconnons un peu</strong> : sur Facebook, je suis actuellement en «relation libre» <a href="http://www.facebook.com/profile.php?id=100000951041204" target="_blank">avec un lave-vaisselle</a>.</p>
<p><a href="http://www.facebook.com/profile.php?id=100000951041204"><img class="alignright size-medium wp-image-3009" src="http://ladrague.qc.ca/wp-content/uploads/2010/05/lave-vaisselle-225x300.jpg" alt="" width="135" height="180" /></a></p>
<ul>
<li>Toutes nos <a href="http://ladrague.qc.ca/?s=Quelques+trouvailles" target="_self">trouvailles</a></li>
</ul>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://ladrague.qc.ca/2010/05/27/quelques-trouvailles-12/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>3</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
