Archive pour la catégorie ‘Livre’

Le Bal des célibataires

 

La veille de la Saint-Valentin, le samedi 13 février, nous participerons (Emmanuelle et moi) au Bal des célibataires, au Centre Mont-Royal, 2200, Mansfield (Montréal), à compter de 18 h.

Il nous fera plaisir de discuter avec les participants, de rencontrer nos lecteurs, de dédicacer des exemplaires de notre livre Les Québécois ne veulent plus draguer…, etc. Quelques exemplaires gratuits seront offerts par tirage, en prix de présence.

Il faut réserver sa place au Bal des célibataires avant le 30 janvier. Pour un avant-goût, voyez les photos. Pour obtenir plus d’informations, contactez les organisateurs.

À propos du Bal, j’ai une confidence à vous faire… Lire la suite de ce billet »

Féministe or not féministe ?

 

Nous avons appris récemment que notre livre Les Québécois ne veulent plus draguer… est une des lectures du cours Féminisme et antiféminisme à l’Université du Québec à Montréal (UQAM).

Féminisme et antiféminisme… S’il faut en croire les commentaires concernant le féminisme reçus sur notre blogue, nos lecteurs interprètent notre livre de deux manières diamétralement opposées : certains nous rangent carrément dans le camp des masculinistes (au secours !) tandis que d’autres saluent notre sympathie à la cause féministe. Où nous placer sur cet échiquier où plusieurs voudraient que tout soit noir ou blanc ?

Tout d’abord, Jean-Sébastien et moi n’apprécions guère d’être enfermés dans une catégorie, un tiroir. Dans la vie, il y a beaucoup — presque toujours — des zones grises. Lire la suite de ce billet »

Oui, non, je ne sais plus

 

Lundi dernier, j’ai écrit un petit billet sur la seductio interruptus (quand un homme drague une célibataire et, en plein milieu du processus, lui avoue piteusement qu’il est en couple…), billet qui se concluait par un parallèle avec le nationalisme québécois.

Et mercredi dernier, ma comparse Emmanuelle s’est amusée à dresser une liste de phrases types prononcées par les Québécois lorsqu’ils rencontrent une créature du sexe opposé, puis s’installent en couple. Avec, pour chaque déclaration, ce que monsieur pense mais ne dit point.

Ces comportements ambivalents sont typiquement québécois. Je ne connais pas d’autre peuple qui cultive autant l’ambiguïté, qui soit aussi hésitant, souvent confus. Ce n’est pas que les Québécois soient menteurs ou faux jetons, ça non. Ils privilégient le respect, la tolérance, la justice. Ils savent se montrer généreux et solidaires (par exemple avec la communauté haïtienne dévastée par le terrible séisme de mardi dernier). Mais quand il s’agit de leur propre destinée, ils peuvent se montrer incroyablement indécis, équivoques.

J’y repensais cette semaine en me disant que la question nationale y est sûrement pour quelque chose. Ce n’est pas la première fois que j’y songe. Il en est d’ailleurs question dans notre livre Les Québécois ne veulent plus draguer…, mais brièvement. Nous n’avions pas envie d’écrire sur la politique.

Cette semaine, donc, je réfléchissais à tout ça. Je me suis dit que je devrais, même si ça me semble a priori un exercice pénible, essayer de creuser les liens entre la question nationale et le refus de la drague au Québec. Lire la suite de ce billet »

Quelques trouvailles (4)

 

Mercredi dernier, j’ai consacré un billet à un nouveau livre scientifique sur les ménages solos. Voici d’autres publications récentes, et un ouvrage qui atterrira bientôt chez les libraires, qui ont piqué ma curiosité cette semaine.

Depuis la nuit des temps, l’amour a rêvé de guider le monde… Le sociologue français et auteur à succès Jean-Claude Kaufmann, spécialiste de la vie quotidienne, du sentiment amoureux, du couple et de la famille, a récemment lancé un livre intitulé L’étrange histoire de l’amour heureux (Armand Colin). Cet ouvrage se penche sur les utopies de l’amour (l’amour courtois au Moyen Âge, les idéaux des Lumières, le romantisme du XIXe siècle, le roman sentimental, le cinéma hollywoodien, la liberté de la beat generation et du mouvement hippie, etc.), examine leur impact sur le monde contemporain.

Pour Jean-Claude Kaufmann, notre époque est à la fois «dramatique et merveilleuse». Dramatique parce que beaucoup de relations amoureuses sont basées sur l’intérêt, le calcul, une logique de consommation. «Merveilleuse à cause de l’obligation au bonheur paradoxalement créée par les malheurs du monde.» Lire la suite de ce billet »

Habiter seul : la révolution des solos

 

Pendant les Fêtes, j’ai eu le plaisir de lire une nouveauté, Habiter seul : un nouveau mode de vie ? (Presses de l’Université Laval). Cet ouvrage collectif signé par des chercheurs universitaires et des spécialistes, très instructif et bien vulgarisé, s’attarde notamment aux deux arrondissements montréalais qui comptent le plus de ménages solos, soit le Plateau Mont-Royal et Rosemont—La Petite-Patrie.

Je vous résume le bouquin.

Depuis plusieurs années, l’habitat en solo «est un phénomène en croissance qui ne montre aucun signe de faiblesse», souligne un des auteurs. En 2005-2006, les ménages composés d’une personne vivant seule formaient 27 % des ménages canadiens. Montréal est la capitale nationale des solos, le logement y étant plus abordable financièrement qu’ailleurs au pays. Lire la suite de ce billet »

Les relations hommes-femmes pendant la Révolution tranquille

 

À l’époque du «Maître chez nous», de la pilule contraceptive et du déclin de la pratique religieuse, les Québécois devaient draguer avec une belle assurance, croit-on.

J’ai mis la main sur un petit livre daté de 1965 qu’une de mes amies a déniché dans une vente de garage : La Canadienne française et l’amour ou l’homme démystifié, par le journaliste Pierre Léger (Les Éditions du Jour). La préface est signée par nul autre que le psychiatre Camille Laurin, qui s’illustrera 12 ans plus tard en pilotant la Loi 101. Lire la suite de ce billet »

À propos des auteurs
Jean-Sébastien MarsanJean-Sébastien Marsan
Longtemps, j'ai été pétrifié de frayeur à l’idée d’approcher une créature du sexe opposé. Mes premières tentatives furent au mieux très compliquées, au pire lamentables. Je ne savais comment m’y prendre. Pour une raison bien simple: personne ne me l’avait appris. ›››

Emmanuelle GrilEmmanuelle Gril
Ce fut tout un choc quand j’ai atterri dans la Belle province, il y a plus de 20 ans. Le climat rigoureux, certes, mais pas seulement. L’attitude des hommes aussi, qui se tiennent cois et muets devant la gente féminine. Pas le moindre sifflet appréciateur, pas la plus petite œillade… Ciel, mais que s’est-il donc passé ?, me disais-je à l’époque.
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À propos du blogue
Les Québécois ne veulent plus draguer...et encore moins séduireCe blogue est un complément au livre Les Québécois ne veulent plus draguer, disponible en librairie; 99% du contenu de ce blogue est original.
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