Un soir, un bar (4)
J’ai peut-être mal choisi le bar où je me livre, tous les soirs cette semaine, à un exercice d’observation — scruter les éventuelles scènes de séduction ou de drague. Dans ce bar de quartier, à Montréal (établissement dont je ne révélerai pas l’identité), ce fut encore une soirée pour les amateurs de hockey, comme hier. Ce soir, les Canadiens de Montréal affrontaient les Canucks de Vancouver.
La clientèle était plus mixte que la veille. Quelques personnes se frôlaient, parfois s’embrassaient, mais ils semblaient en couple.
À l’extérieur du bar, sur le trottoir, il y avait un attroupement d’étudiants début vingtaine. Jeunes hommes un peu entreprenants, flirts, quelques baisers furtifs. Je n’ai pas eu le loisir d’observer ce groupe longuement.
Je reporte mes espoirs sur les soirés hot de la semaine : jeudi, vendredi et samedi. (En tout cas, c’est ce que promet la pub dans le bar…)
- Tous les billets de cette série : l’introduction, la soirée de dimanche, celles de lundi et de mardi.

Jean-Sébastien Marsan
Emmanuelle Gril
Ce blogue est un complément au livre Les Québécois ne veulent plus
draguer, disponible en librairie; 99% du contenu de ce blogue est
original.
J’espère juste que tu commences pas à faire “freaker” le staff du bar où tu es!
C’est ça le problème… tu fais peur aux filles à l’entrée!
Joke à part… J’ai toujours été dans les bars, les jeudi, vendredi ou samedi. Pour moi, aller dans les bars les autres journées, c’est pas une histoire de cruise mais peux-être plus d’alcool ou les abonnés aux machines à sous.