Ze lancement

 

Le lancement de notre livre Les Québécois ne veulent plus draguer…, hier soir au Café Laïka, fut un gros succès. Outre nos proches, amis, collègues, nous avons croisé beaucoup de nouveaux visages. Les discussions étaient très animées. Certains se procuraient le livre, lisaient un chapitre sur place, puis nous abordaient sans détour nous pour faire part de leurs premières impressions, commentaires, questions, etc. !

Ce lancement haut en couleurs a même donné lieu à des scènes de… (roulement de tambour) drague ! Et pas de timides tentatives d’approche, non, de la vraie drague, avec des consommations offertes aux dames et des échanges de numéros de téléphone ! Incroyable mais vrai !!! ;-)

Nous tenons à remercier chaleureusement tous les gens qui ont contribué à la réussite de cette soirée.

Voici quelques photos de l’événement.

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12 commentaires à Ze lancement

  • italienne dit :

    Félicitations pour votre lancement, les médias seront peut-être à vos trousses.

  • Un Québécois qui s'assume.... dit :

    Bonjour,

    Je viens de terminer la lecture de votre ouvrage (que je me suis procuré aujourd’hui…) et je suis franchement surpris. Bien fait et éducatif, honnête. Les différents commentaires des internautes sur le sujet et la revue de presse me donnaient le goût de mettre mon grain de sel (réaction au fait de toujours blâmer les hommes), mais je trouve correct le traitement dans le livre. En passant, il m’est arrivé de gentiment d’indiquer que je trouvais une fille (d’un autre bureau) intéressante et que j’étais disponible pour un café si jamais elle était intéressée… elle prend ma carte d’affaires et plus tard je reçois une convocation de la sécurité de l’édifice de ne plus importuner madame !!!!! (Je ne lui parlé qu’une fois ! Et c’est tout ce que j’ai dit…) Ça refroidit un gars… Un simple “Je suis flattée, mais pas intéressée” aurait fait l’affaire !

    Bravo pour l’ouvrage.

  • @ Un Québécois qui s’assume… : Merci beaucoup pour votre commentaire, c’est très apprécié.

    Votre anecdote (la collègue de bureau qui s’empresse d’alerter le service de sécurité après une simple tentative de séduction de votre part) est hallucinante. On dirait de la science-fiction… ;-)

  • Encore une fois, félicitations pour votre livre !

    Ce que je retire de ce livre pour l’instant, c’est que ces dames reprochent aux gars (ceux qu’elles veulent dans leur lit) de ne pas les regarder ou oser les aborder. Cependant, ce que je constate souvent c’est que le charme se rompt si c’est un gars qu’elles ne veulent pas… même si ce dernier est charmant. Et souvent, elles deviennent méprisantes à son égard de par leur ”non verbal”. J’ai toujours compris qu’un compliment, peu importe de quelle personne il provient, demeure toujours flatteur même si ce n’est pas de la personne que l’on voudrait… par contre, ça ne mérite pas une attitude de dégoût à l’égard de ce dernier.

    Conservons un peu de savoir-vivre… quand même !

  • M. Marsan, j’ai 53 ans et je suis d’une autre génération que la vôtre.

    Comme je vous l’ai mentionné auparavant, dans votre livre les filles reprochent aux gars de ne pas supporter leur regard. En revenant de ce 5 à 7, j’ai descendu la rue St-Laurent en me dirigeant vers la station Berri. Évidemment, j’ai croisé des filles. Je me suis permis d’en regarder quelques-unes… directement dans les yeux, d’une façon très charmante. Vous auriez dû voir à quoi que j’ai eu droit en fait de réponse non verbale. Des regards méprisants comme si j’avais été de la merde. Faut dire que ces filles avaient entre 30 et 40. Donc, probablement que j’étais le vieux cochon qui les regardait. Pourtant, je n’ai pas adopté une attitude de prédateur. Je ne les déshabillais pas des yeux, je me suis seulement limité à les regarder dans les yeux avec un sourire. Fait à remarquer, c’était moi qui les regardais et non elles.

    Sûrement que je ne faisais pas partie de leur choix d’homme et probablement que cela fait toute la différence sur l’attitude que ces dames adopteront!

    Petite réflexion n’est-ce pas !!!

  • Un Québécois qui s'assume.... dit :

    Bonjour M. Marsan,

    Concernant votre commentaire de science-fiction…

    Je comprends tout à fait votre scepticisme, car moi je suis resté stupéfait. J’y ai repensé pendant 2 semaines pour conclure que la dame avait peut-être des problèmes entre les 2 oreilles ou bien de graves problèmes personnels (peut-être déjà abusée? qui sait..). Ce n’est pas moi qui va aller lui demander! Mon point est que maintenant je vais y repenser à 2 fois avant d’approcher au travail, car c’est assez plate de croiser cette personne dans
    les corridors.

    C’est ma seule mauvaise expérience, heureusement j’ai fais de très heureuses rencontres et malgré tout il ne faut pas généraliser. Je peux comprendre qu’une fille qui se fait harceler par un imbécile (qui ne comprend pas un premier refus) peut être bête, mais pour une première approche, y’a moyen de rester poli même si la personne en question ne correspond pas à nos standards.

    Il est effectivement temps que le dialogue reprenne entre les 2 sexes. Votre livre m’a permis d’avoir un meilleur aperçu de se qui se passait dans la tête du sexe opposé, par exemple je n’avais jamais pris conscience du problème par rapport aux regards fuyants. Votre ouvrage va me permettre d’ajuster mon attitude et voir les résultats. Intéressant, non ?

  • Cher Québécois qui s’assume,
    Je suis heureux d’apprendre que mon livre vous a plu à ce point !

  • Lise Bilodeau dit :

    Mon représentant M. Laliberté s’est présenté à votre lancement, je l’en remercie!

    Après avoir milité pour l’égalité dans les ruptures, j’ai quand même eu l’occasion de rencontrer des centaines de gens. Ayant une expérience de terrain, je comprends aujourd’hui pourquoi les hommes ne veulent plus “draguer” ni “s’engager”. Dans notre système judiciaire, que leur en coûte-t-il, une relation qui tourne mal?

    Quelle femme dans la cinquantaine voudra d’un homme ruiné financièrement? Aujourd’hui nos Québécoises soupèsent le portefeuille de monsieur, elles n’entendent pas à rire lorsqu’elles veulent “encore ” s’accrocher aux avoirs de leur nouvel amoureux. Il doit les sortir, les vêtir, les amuser, les faire voyager, leur payer les plus beaux cottages et en plus les faire “jouir”. Qui peut tenir la route devant autant d’exigences? Pourtant, c’est la réalité! Les jeunes filles rêvent du prince charmant, qui les fera vivre éternellement dans leur robe de satin et la bague de diamants au doigt, la voiture de l’année à la porte, le chalet, les sorties et les voyages. Mais l’histoire ne nous dit pas, que pendant ce temps, elles travaillent et mettent de côté leur argent et quand le rideau tombe, qui se retrouve comme “Job”, vous mesdames? J’en doute! Mes conclusions: oui, vous avez totalement raison, les hommes n’ont plus envie des femmes. Trop d’entre elles ont choisi “l’argent ” au détriment des vrais sentiments.

  • Bonjour Mme Bilodeau. Votre commentaire me laisse perplexe. Il existe aussi beaucoup de femmes qui se retrouvent démunies lorsque leur conjoint les abandonne, non ?

    Mais vous avez raison de souligner que bien des femmes carburent au fantasme du prince-charmant-sur-un-cheval-blanc…

  • Lise Bilodeau dit :

    Cher Monsieur Marsan,

    Je voulais vous présenter l’autre “versant de la montagne”. Il y aura toujours “des femmes victimes” dans une rupture ou une séparation. Toutefois l’État offre de l’aide et des programmes, également des maison d’hébergements pour les soutenir. Ce que malheureusement, je ne vois poindre pour les pères.

    Vous avez “osé” publier un bouquin sur l’histoire des hommes au Québec, et sur ce je vous en félicite. Je respecte aussi votre vision des choses.

    Mes amitiés.

  • italienne dit :

    Bonjour Monsieur Marsan,
    Tout n’est pas dans la façon de “cruiser”, mais il faut savoir que le charme, le sex appeal c’est inner. Vraiment, il y en a qui l’ont et ils ne le savent pas.

À propos des auteurs
Jean-Sébastien MarsanJean-Sébastien Marsan
Longtemps, j'ai été pétrifié de frayeur à l’idée d’approcher une créature du sexe opposé. Mes premières tentatives furent au mieux très compliquées, au pire lamentables. Je ne savais comment m’y prendre. Pour une raison bien simple: personne ne me l’avait appris. ›››

Emmanuelle GrilEmmanuelle Gril
Ce fut tout un choc quand j’ai atterri dans la Belle province, il y a plus de 20 ans. Le climat rigoureux, certes, mais pas seulement. L’attitude des hommes aussi, qui se tiennent cois et muets devant la gente féminine. Pas le moindre sifflet appréciateur, pas la plus petite œillade… Ciel, mais que s’est-il donc passé ?, me disais-je à l’époque.
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Les Québécois ne veulent plus draguer...et encore moins séduireCe blogue est un complément au livre Les Québécois ne veulent plus draguer, disponible en librairie; 99% du contenu de ce blogue est original.
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