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	<title>Commentaires sur : C&#8217;est la faute de l&#8217;école</title>
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	<description>Un blogue sur les non-habitudes et non-techniques de drague des Québécois</description>
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		<title>Par : Solare</title>
		<link>http://ladrague.qc.ca/2009/09/02/la-faute-de-lecole/#comment-123</link>
		<dc:creator>Solare</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Sep 2009 22:04:27 +0000</pubDate>
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		<description>Décidément, on n&#039;en sort pas ! Les femmes contre les hommes et les hommes contre les femmes, et ça continue. On en reparle encore. Quand constaterons-nous que des hommes se mobilisent pour la situation des hommes (qui ne draguent plus, entre autres choses)?

Les femmes ont fait leur bout de chemin et c&#039;est tant mieux pour elles. Si elles décident de faire comme les hommes, elles en ont le droit. Mais peut-être auraient-elles avantage à faire valoir leur droit d&#039;être femme à part entière ? et de s&#039;écouter vraiment comme femme plutôt que de faire davantage comme les hommes. Trouvez l&#039;erreur.

L&#039;erreur, c&#039;est de confondre l&#039;égalité des droits avec l&#039;égalité des sexes. Les deux sexes ne sont pas égaux mais différents. Quant à leurs droits respectifs, ils doivent être les mêmes. En tant qu&#039;êtres humains, les droits des hommes et des femmes doivent être les mêmes. L&#039;expression &quot;égalité des sexes&quot; ne devrait pas s&#039;employer. Plutôt dire l&#039;égalité des droits pour les deux sexes.

La fausse notion d&#039;égalité des sexes semble amener la société québécoise à vouloir uniformiser les deux sexes. La société québécoise, qui se targue de son ouverture aux différences culturelles, religieuses, politiques et autres, a bien du mal à supporter la différence entre les deux sexes, les hommes et les femmes. Et je répète: les deux sexes ne sont pas égaux, mais différents. Quant à leurs droits respectifs, ils doivent être les mêmes. C&#039;est précisément parce que cette différence (entre les hommes et les femmes)n&#039;est pas acceptée véritablement que la situation actuelle des hommes et des femmes perdure.

Quant aux hommes, cessont de nous préoccuper des femmes (pour une fois) et occupons-nous de nous d&#039;abord, pour nous, et ça ira mieux avec les femmes ensuite.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Décidément, on n&#8217;en sort pas ! Les femmes contre les hommes et les hommes contre les femmes, et ça continue. On en reparle encore. Quand constaterons-nous que des hommes se mobilisent pour la situation des hommes (qui ne draguent plus, entre autres choses)?</p>
<p>Les femmes ont fait leur bout de chemin et c&#8217;est tant mieux pour elles. Si elles décident de faire comme les hommes, elles en ont le droit. Mais peut-être auraient-elles avantage à faire valoir leur droit d&#8217;être femme à part entière ? et de s&#8217;écouter vraiment comme femme plutôt que de faire davantage comme les hommes. Trouvez l&#8217;erreur.</p>
<p>L&#8217;erreur, c&#8217;est de confondre l&#8217;égalité des droits avec l&#8217;égalité des sexes. Les deux sexes ne sont pas égaux mais différents. Quant à leurs droits respectifs, ils doivent être les mêmes. En tant qu&#8217;êtres humains, les droits des hommes et des femmes doivent être les mêmes. L&#8217;expression &#8220;égalité des sexes&#8221; ne devrait pas s&#8217;employer. Plutôt dire l&#8217;égalité des droits pour les deux sexes.</p>
<p>La fausse notion d&#8217;égalité des sexes semble amener la société québécoise à vouloir uniformiser les deux sexes. La société québécoise, qui se targue de son ouverture aux différences culturelles, religieuses, politiques et autres, a bien du mal à supporter la différence entre les deux sexes, les hommes et les femmes. Et je répète: les deux sexes ne sont pas égaux, mais différents. Quant à leurs droits respectifs, ils doivent être les mêmes. C&#8217;est précisément parce que cette différence (entre les hommes et les femmes)n&#8217;est pas acceptée véritablement que la situation actuelle des hommes et des femmes perdure.</p>
<p>Quant aux hommes, cessont de nous préoccuper des femmes (pour une fois) et occupons-nous de nous d&#8217;abord, pour nous, et ça ira mieux avec les femmes ensuite.</p>
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		<title>Par : Jean-Sébastien Marsan</title>
		<link>http://ladrague.qc.ca/2009/09/02/la-faute-de-lecole/#comment-122</link>
		<dc:creator>Jean-Sébastien Marsan</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Sep 2009 19:53:39 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ladrague.qc.ca/?p=642#comment-122</guid>
		<description>M. Takvorian, votre commentaire me semble plein de ressentiment envers une période révolue, celle du féminisme des années 1970-80.

Il y a eu effectivement à cette époque des dérapages, des discours extrémistes, des comportements inacceptables de la part des féministes radicales. Les féministes radicales n&#039;étaient pas les seules extrémistes des années 1970: il y avait des marxistes-léninistes, des trotskystes, des maoïstes et autres individus hyper-doctrinaires. Mais bon, je le répète: c&#039;est une époque révolue. À quoi bon s&#039;acharner sur la minorité de féministes qui sont allées trop loin dans le discours idéologique et dans la haine des hommes? Aujourd&#039;hui, ces féministes sont passées à autre chose. (Et le reste du Québec aussi.)

Le Québec des années 2000 a bien intégré les acquis du féminisme: nous vivons dans la capitale mondiale de l&#039;égalité des sexes! Le féminisme a cependant provoqué des malentendus, des incompréhensions qui nuisent à la séduction et à la drague. Et c&#039;est cela qui m&#039;intéresse.

Cultiver la rancune envers le 1% de féministes qui ont dérapé il y a 30 ans, quelle perte de temps...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>M. Takvorian, votre commentaire me semble plein de ressentiment envers une période révolue, celle du féminisme des années 1970-80.</p>
<p>Il y a eu effectivement à cette époque des dérapages, des discours extrémistes, des comportements inacceptables de la part des féministes radicales. Les féministes radicales n&#8217;étaient pas les seules extrémistes des années 1970: il y avait des marxistes-léninistes, des trotskystes, des maoïstes et autres individus hyper-doctrinaires. Mais bon, je le répète: c&#8217;est une époque révolue. À quoi bon s&#8217;acharner sur la minorité de féministes qui sont allées trop loin dans le discours idéologique et dans la haine des hommes? Aujourd&#8217;hui, ces féministes sont passées à autre chose. (Et le reste du Québec aussi.)</p>
<p>Le Québec des années 2000 a bien intégré les acquis du féminisme: nous vivons dans la capitale mondiale de l&#8217;égalité des sexes! Le féminisme a cependant provoqué des malentendus, des incompréhensions qui nuisent à la séduction et à la drague. Et c&#8217;est cela qui m&#8217;intéresse.</p>
<p>Cultiver la rancune envers le 1% de féministes qui ont dérapé il y a 30 ans, quelle perte de temps&#8230;</p>
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	<item>
		<title>Par : Yann Takvorian</title>
		<link>http://ladrague.qc.ca/2009/09/02/la-faute-de-lecole/#comment-121</link>
		<dc:creator>Yann Takvorian</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Sep 2009 18:10:04 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ladrague.qc.ca/?p=642#comment-121</guid>
		<description>Ce que j&#039;en dis monsieur Marsan?
Il me semble que, comme nombreux, vous avez capitulé.
Les féministes ont fait la guerre aux hommes de la même façon que les hordes sauvages envahissaient les campagnes: pour occuper les places à prendre.
Elles n&#039;ont pas cherché à décrypté l&#039;homme, elles l&#039;ont copié.
Tellement pas original.

On a eu droit aux Jane Birkin et autres androgynes aux seins plats (étonnamment, cela correspondait au look des Beatles, corps d&#039;Anglais, osseux et imberbes, tellement loin des Conan le barbare) et à la revanche sexuelle plus que libération. Le fameux &quot;droit à l&#039;orgasme&quot;.

Toutes les femmes ne sont pas féministes. C&#039;est seulement une minorité qui l&#039;est et qui disculpe une misandrie suspecte (aux racines profondément enfouies dans un lesbianisme plus ou moins exhibé) par une idéologie prétendument moderne et salutaire.

Et l&#039;idéologie féministe est étonnamment simplificatrice: &quot;femmes, agissez comme des hommes, copiez-les, faites comme eux. Le mâle est le modèle. Vous en êtes capables...&quot;

Une femme qui se déguise en homme, on appelle cela une féministe.
Un homme qui se déguise en femme, on appelle cela un travesti.

Enfin, travesti, dans le temps. Aujourd&#039;hui, c&#039;est plutôt un metro-sexuel, un homme-rose, un homme-réinventé à la virilité d&#039;un sac à main.

Parce que le féminisme primaire, des années 70, s&#039;est vite heurté à un plafond de verre: les femmes ne trouvaient aucun intérêt à copier les hommes. D&#039;abord elles n&#039;étaient pas taillées pour. Ensuite, elles n&#039;en avaient tout simplement pas l&#039;envie. Si par la simple force des choses, depuis des millénaires, les choses étaient ainsi, ce n&#039;est pas d&#039;une lubie de féministe qu&#039;un beau matin, Dieu recevrait un zéro pointé de Jeanette Bertrand.

Le féminisme secondaire, des années 80, désolé de constater qu&#039;il était assez difficile de transformer des femmes en hommes (d&#039;autant que la maternité en prenait un sale coup), elles décidèrent, avec l&#039;aide des gouvernements habillement noyautés, de transformer les hommes en femme.

Le but étant l&#039;unisexe dans la vie de tous les jours et, pourquoi, soyons fou, dans les lits (l&#039;homosexualité devenant un modèle absolu de perfection).

Si vous cliquez sur mon nom, vous lirez une petite nouvelle écrite il y a quelques années. Elle part de votre postulat (Le mouvement féministe québécois me semble un phénomène positif à 99%) mais se concentre sur le 1% qui reste.

Le tout est de savoir quel poids donner à ce petit 1%.
Lisez-la.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ce que j&#8217;en dis monsieur Marsan?<br />
Il me semble que, comme nombreux, vous avez capitulé.<br />
Les féministes ont fait la guerre aux hommes de la même façon que les hordes sauvages envahissaient les campagnes: pour occuper les places à prendre.<br />
Elles n&#8217;ont pas cherché à décrypté l&#8217;homme, elles l&#8217;ont copié.<br />
Tellement pas original.</p>
<p>On a eu droit aux Jane Birkin et autres androgynes aux seins plats (étonnamment, cela correspondait au look des Beatles, corps d&#8217;Anglais, osseux et imberbes, tellement loin des Conan le barbare) et à la revanche sexuelle plus que libération. Le fameux &#8220;droit à l&#8217;orgasme&#8221;.</p>
<p>Toutes les femmes ne sont pas féministes. C&#8217;est seulement une minorité qui l&#8217;est et qui disculpe une misandrie suspecte (aux racines profondément enfouies dans un lesbianisme plus ou moins exhibé) par une idéologie prétendument moderne et salutaire.</p>
<p>Et l&#8217;idéologie féministe est étonnamment simplificatrice: &#8220;femmes, agissez comme des hommes, copiez-les, faites comme eux. Le mâle est le modèle. Vous en êtes capables&#8230;&#8221;</p>
<p>Une femme qui se déguise en homme, on appelle cela une féministe.<br />
Un homme qui se déguise en femme, on appelle cela un travesti.</p>
<p>Enfin, travesti, dans le temps. Aujourd&#8217;hui, c&#8217;est plutôt un metro-sexuel, un homme-rose, un homme-réinventé à la virilité d&#8217;un sac à main.</p>
<p>Parce que le féminisme primaire, des années 70, s&#8217;est vite heurté à un plafond de verre: les femmes ne trouvaient aucun intérêt à copier les hommes. D&#8217;abord elles n&#8217;étaient pas taillées pour. Ensuite, elles n&#8217;en avaient tout simplement pas l&#8217;envie. Si par la simple force des choses, depuis des millénaires, les choses étaient ainsi, ce n&#8217;est pas d&#8217;une lubie de féministe qu&#8217;un beau matin, Dieu recevrait un zéro pointé de Jeanette Bertrand.</p>
<p>Le féminisme secondaire, des années 80, désolé de constater qu&#8217;il était assez difficile de transformer des femmes en hommes (d&#8217;autant que la maternité en prenait un sale coup), elles décidèrent, avec l&#8217;aide des gouvernements habillement noyautés, de transformer les hommes en femme.</p>
<p>Le but étant l&#8217;unisexe dans la vie de tous les jours et, pourquoi, soyons fou, dans les lits (l&#8217;homosexualité devenant un modèle absolu de perfection).</p>
<p>Si vous cliquez sur mon nom, vous lirez une petite nouvelle écrite il y a quelques années. Elle part de votre postulat (Le mouvement féministe québécois me semble un phénomène positif à 99%) mais se concentre sur le 1% qui reste.</p>
<p>Le tout est de savoir quel poids donner à ce petit 1%.<br />
Lisez-la.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Jean-Sébastien Marsan</title>
		<link>http://ladrague.qc.ca/2009/09/02/la-faute-de-lecole/#comment-120</link>
		<dc:creator>Jean-Sébastien Marsan</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Sep 2009 07:32:32 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ladrague.qc.ca/?p=642#comment-120</guid>
		<description>Monsieur Takvorian, merci pour votre commentaire et témoignage.

Mon billet sur l&#039;école québécoise est basé sur mon expérience personnelle. À l&#039;époque, les femmes dominaient l&#039;enseignement primaire, mais au moins on permettait aux garçons de courir dans la cour de récréation, de jouer à se battre, etc. (Je me souviens notamment de longues batailles de balles de neige qui dégénéraient en bagarres généralisées, c&#039;était très rigolo.) À l&#039;époque, il y avait encore pas mal d&#039;activités sportives pour les garçons. Et rien ne brimait les filles dans leurs choix, leurs activités.

Il est vrai qu&#039;aujourd&#039;hui, la situation est inversée. Le Québec est une société qui se féminise, et très rapidement. Les femmes dominent déjà l&#039;Éducation et la Santé (deux importants secteurs d&#039;emploi et les deux mamelles du gouvernement provincial), elles influencent de plus en plus le reste de la société. Ce ne sera pas long, les femmes vont bientôt prendre le leadership du Québec tout entier.

Personnellement, je n&#039;ai rien contre. J&#039;aime l&#039;intelligence, le dynamisme et l&#039;énergie des Québécoises. Le mouvement féministe québécois me semble un phémonène positif à 99%. Ce que je déplore, c&#039;est le triste état des relations hommes-femmes et la rupture du dialogue amoureux au Québec. Pour améliorer les choses, je crois qu&#039;il ne sert à rien de déverser une tonne de reproches sur les féministes, sur les enseignantes du primaire, sur Jeannette Bertrand, etc. Je crois plutôt que les hommes devront se redéfinir, décrire exactement dans quel type de société ils veulent vivre, quels types de relations amoureuses ils veulent vivre, et renouer le dialogue sur ces bases.

Dans les années 1970-80, les féministes ont décrypté, interrogé l&#039;homme en profondeur. Ce qui serait formidable, c&#039;est que des hoministes (l&#039;équivalent des féministes) décryptent, interrogent les femmes en profondeur, mais pas dans une optique de guerre des sexes; il faudrait que cet exercice se déroule dans le dialogue.

Qu&#039;en dites-vous?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Monsieur Takvorian, merci pour votre commentaire et témoignage.</p>
<p>Mon billet sur l&#8217;école québécoise est basé sur mon expérience personnelle. À l&#8217;époque, les femmes dominaient l&#8217;enseignement primaire, mais au moins on permettait aux garçons de courir dans la cour de récréation, de jouer à se battre, etc. (Je me souviens notamment de longues batailles de balles de neige qui dégénéraient en bagarres généralisées, c&#8217;était très rigolo.) À l&#8217;époque, il y avait encore pas mal d&#8217;activités sportives pour les garçons. Et rien ne brimait les filles dans leurs choix, leurs activités.</p>
<p>Il est vrai qu&#8217;aujourd&#8217;hui, la situation est inversée. Le Québec est une société qui se féminise, et très rapidement. Les femmes dominent déjà l&#8217;Éducation et la Santé (deux importants secteurs d&#8217;emploi et les deux mamelles du gouvernement provincial), elles influencent de plus en plus le reste de la société. Ce ne sera pas long, les femmes vont bientôt prendre le leadership du Québec tout entier.</p>
<p>Personnellement, je n&#8217;ai rien contre. J&#8217;aime l&#8217;intelligence, le dynamisme et l&#8217;énergie des Québécoises. Le mouvement féministe québécois me semble un phémonène positif à 99%. Ce que je déplore, c&#8217;est le triste état des relations hommes-femmes et la rupture du dialogue amoureux au Québec. Pour améliorer les choses, je crois qu&#8217;il ne sert à rien de déverser une tonne de reproches sur les féministes, sur les enseignantes du primaire, sur Jeannette Bertrand, etc. Je crois plutôt que les hommes devront se redéfinir, décrire exactement dans quel type de société ils veulent vivre, quels types de relations amoureuses ils veulent vivre, et renouer le dialogue sur ces bases.</p>
<p>Dans les années 1970-80, les féministes ont décrypté, interrogé l&#8217;homme en profondeur. Ce qui serait formidable, c&#8217;est que des hoministes (l&#8217;équivalent des féministes) décryptent, interrogent les femmes en profondeur, mais pas dans une optique de guerre des sexes; il faudrait que cet exercice se déroule dans le dialogue.</p>
<p>Qu&#8217;en dites-vous?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Yann Takvorian</title>
		<link>http://ladrague.qc.ca/2009/09/02/la-faute-de-lecole/#comment-119</link>
		<dc:creator>Yann Takvorian</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Sep 2009 01:29:51 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ladrague.qc.ca/?p=642#comment-119</guid>
		<description>Monsieur Marsan,

Je sais qu&#039;en tant qu&#039;auteur, vous devez ménager les susceptibilités de vos lecteurs. Mais appeler un &quot;chat&quot; un &quot;chat&quot; n&#039;est pas une atteinte à la sainte Nature.

L&#039;école québécoise formate les jeunes mâles de la même façon que l&#039;école cubaine forme au petit-communisme. Il n&#039;y a qu&#039;à entrer dans une école pour constater que 95% du personnel est féminin. Le programme du MEQ s&#039;intègre dans un enseignement féminisé où la compétition est bannie, où le classement est interdit, où la notation est mal vécue, où l&#039;agitation est proscrite et où le &quot;on est tous des amis&quot; prime sur tout autre concept.

Cela fait l&#039;affaire des filles qui aiment étudier dans le calme et la bonne humeur. Mais ça dénature les garçons qui veulent progresser dans la compétition et la victoire.

L&#039;école québécoise castre mentalement ses petits garçons, dès le plus jeune âge, en les contraignant à des comportements de filles. Elle les castre chimiquement avec le Ritalin et les forçant à la tranquillité de l&#039;autre sexe.

Et vous voulez qu&#039;après 20 ans de ce régime, le jeune mâle retrouve de sa superbe et devienne le chasseur qui aborde les femmes et les séduit de sa belle assurance?

Vous rigolez ou quoi?

Vous avez vu à quoi ressemble un bœuf par rapport à son frère le taureau? Il n&#039;est bon qu&#039;en viande hachée. Au lieu de laisser les jeunes garçons brûler leur testostérone dans les cours de récréation, on les force à marcher au pas, à partager leurs activités avec les filles tout en se calmant &quot;le pompon&quot; et à ne pas courir parce que ce n&#039;est pas &quot;sécuritaire&quot;.

Je parle d&#039;expérience. J&#039;ai eu un fils dans le système québécois. De tubes de Ritalin en pédo-psychiatres il a finit en France où il a intégré une école publique sans aucun problème autre que de perdre une année pour niveau insuffisant. Ici, il peut jouer au foot dans la cour de l&#039;école, il peut se batailler avec ses copains sans se voir administrer une pilule, il est noté et classé parmi les autres élèves.

Mais rien n&#039;est acquis parce qu&#039;ici aussi, les lobbies féministes et de gauche veulent imposer leur nivellement par le bas et le soutien-gorge.

C&#039;est l&#039;école d&#039;hier, monsieur Marsan, qui a fait les jeunes d&#039;aujourd&#039;hui. C&#039;est le féminisme castrateur institutionnalisé au Québec qui a fait les &quot;hommes roses&quot; d&#039;aujourd&#039;hui. Ce sont les médias qui font passer les hommes pour des saligauds, violeurs, prédateurs, pédophiles, meurtriers (...) et les femmes pour des saintes-nitouche éternelles victimes, qui castrent les hommes.

À midi, on ne s&#039;étonne pas qu&#039;il fasse jour. On récolte généralement ce que l&#039;on sème. Quand le harcèlement sexuel est inscrit dans la Loi et se définit par un regard poussé, quand les questionnaires sur la violence faite aux femmes considèrent probants les œillades osées et les compliments non-équivoques, on peut comprendre l&#039;intérêt soudain des hommes pour la bière et le hockey.

L&#039;homme, foncièrement, est un chasseur. Il n&#039;aime pas être chassé. Il n&#039;aime pas qu&#039;on lui vole la prérogative. Il n&#039;aime pas être soumis. Il n&#039;aime pas être dessous (...) Ce n&#039;est pas de sa faute, c&#039;est dans les gènes. Imposez-lui tout cela et vous en ferez un castrat qui sûrement, et c&#039;est souvent malheureux, finira content de son statu et ira même le défendre en prétextant tous les avantages paritaires que la société a révélé à sa mauvaise nature de naissance et que l&#039;idéologie du Meilleur des Monde a corrigé sans son désir de faire de l&#039;homme &quot;une femme comme les autres&quot;.

Eric Zemmour, dans Le Premier Sexe, parle bien du gommage du masculin considéré comme primate, arriéré et macho, par des bien-pensants urbains, souvent homosexuels mais se définissant comme les artisans d&#039;un &quot;nouveau monde&quot;, d&#039;un monde asexué où les femmes seraient gardiennes des clefs de la Vie et les hommes, relégués aux tâches subalternes.

Le problème: la femme a besoin d&#039;admirer pour aimer. Et admirer veut dire, regarder en haut, lever le menton et se pâmer.

L&#039;admiration, ca ne se décrète pas dans un formulaire du CLSC. L&#039;amour non plus. Au final, hommes et femmes vivent côte-à-côte, chacun dans leur frustration animale, dans le vide des enfants qu&#039;ils ne font plus.

Parce que je ne vous ai pas encore parlé des divorces et du système, tellement égalitaire, de la justice familiale au Québec. Un autre sujet qui pousse les hommes à la drague effrénée et à la corde au cou (au Québec, malheureusement, plus au sens propre qu&#039;au figuré)

On vous laissera ça pour un prochain ouvrage.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Monsieur Marsan,</p>
<p>Je sais qu&#8217;en tant qu&#8217;auteur, vous devez ménager les susceptibilités de vos lecteurs. Mais appeler un &#8220;chat&#8221; un &#8220;chat&#8221; n&#8217;est pas une atteinte à la sainte Nature.</p>
<p>L&#8217;école québécoise formate les jeunes mâles de la même façon que l&#8217;école cubaine forme au petit-communisme. Il n&#8217;y a qu&#8217;à entrer dans une école pour constater que 95% du personnel est féminin. Le programme du MEQ s&#8217;intègre dans un enseignement féminisé où la compétition est bannie, où le classement est interdit, où la notation est mal vécue, où l&#8217;agitation est proscrite et où le &#8220;on est tous des amis&#8221; prime sur tout autre concept.</p>
<p>Cela fait l&#8217;affaire des filles qui aiment étudier dans le calme et la bonne humeur. Mais ça dénature les garçons qui veulent progresser dans la compétition et la victoire.</p>
<p>L&#8217;école québécoise castre mentalement ses petits garçons, dès le plus jeune âge, en les contraignant à des comportements de filles. Elle les castre chimiquement avec le Ritalin et les forçant à la tranquillité de l&#8217;autre sexe.</p>
<p>Et vous voulez qu&#8217;après 20 ans de ce régime, le jeune mâle retrouve de sa superbe et devienne le chasseur qui aborde les femmes et les séduit de sa belle assurance?</p>
<p>Vous rigolez ou quoi?</p>
<p>Vous avez vu à quoi ressemble un bœuf par rapport à son frère le taureau? Il n&#8217;est bon qu&#8217;en viande hachée. Au lieu de laisser les jeunes garçons brûler leur testostérone dans les cours de récréation, on les force à marcher au pas, à partager leurs activités avec les filles tout en se calmant &#8220;le pompon&#8221; et à ne pas courir parce que ce n&#8217;est pas &#8220;sécuritaire&#8221;.</p>
<p>Je parle d&#8217;expérience. J&#8217;ai eu un fils dans le système québécois. De tubes de Ritalin en pédo-psychiatres il a finit en France où il a intégré une école publique sans aucun problème autre que de perdre une année pour niveau insuffisant. Ici, il peut jouer au foot dans la cour de l&#8217;école, il peut se batailler avec ses copains sans se voir administrer une pilule, il est noté et classé parmi les autres élèves.</p>
<p>Mais rien n&#8217;est acquis parce qu&#8217;ici aussi, les lobbies féministes et de gauche veulent imposer leur nivellement par le bas et le soutien-gorge.</p>
<p>C&#8217;est l&#8217;école d&#8217;hier, monsieur Marsan, qui a fait les jeunes d&#8217;aujourd&#8217;hui. C&#8217;est le féminisme castrateur institutionnalisé au Québec qui a fait les &#8220;hommes roses&#8221; d&#8217;aujourd&#8217;hui. Ce sont les médias qui font passer les hommes pour des saligauds, violeurs, prédateurs, pédophiles, meurtriers (&#8230;) et les femmes pour des saintes-nitouche éternelles victimes, qui castrent les hommes.</p>
<p>À midi, on ne s&#8217;étonne pas qu&#8217;il fasse jour. On récolte généralement ce que l&#8217;on sème. Quand le harcèlement sexuel est inscrit dans la Loi et se définit par un regard poussé, quand les questionnaires sur la violence faite aux femmes considèrent probants les œillades osées et les compliments non-équivoques, on peut comprendre l&#8217;intérêt soudain des hommes pour la bière et le hockey.</p>
<p>L&#8217;homme, foncièrement, est un chasseur. Il n&#8217;aime pas être chassé. Il n&#8217;aime pas qu&#8217;on lui vole la prérogative. Il n&#8217;aime pas être soumis. Il n&#8217;aime pas être dessous (&#8230;) Ce n&#8217;est pas de sa faute, c&#8217;est dans les gènes. Imposez-lui tout cela et vous en ferez un castrat qui sûrement, et c&#8217;est souvent malheureux, finira content de son statu et ira même le défendre en prétextant tous les avantages paritaires que la société a révélé à sa mauvaise nature de naissance et que l&#8217;idéologie du Meilleur des Monde a corrigé sans son désir de faire de l&#8217;homme &#8220;une femme comme les autres&#8221;.</p>
<p>Eric Zemmour, dans Le Premier Sexe, parle bien du gommage du masculin considéré comme primate, arriéré et macho, par des bien-pensants urbains, souvent homosexuels mais se définissant comme les artisans d&#8217;un &#8220;nouveau monde&#8221;, d&#8217;un monde asexué où les femmes seraient gardiennes des clefs de la Vie et les hommes, relégués aux tâches subalternes.</p>
<p>Le problème: la femme a besoin d&#8217;admirer pour aimer. Et admirer veut dire, regarder en haut, lever le menton et se pâmer.</p>
<p>L&#8217;admiration, ca ne se décrète pas dans un formulaire du CLSC. L&#8217;amour non plus. Au final, hommes et femmes vivent côte-à-côte, chacun dans leur frustration animale, dans le vide des enfants qu&#8217;ils ne font plus.</p>
<p>Parce que je ne vous ai pas encore parlé des divorces et du système, tellement égalitaire, de la justice familiale au Québec. Un autre sujet qui pousse les hommes à la drague effrénée et à la corde au cou (au Québec, malheureusement, plus au sens propre qu&#8217;au figuré)</p>
<p>On vous laissera ça pour un prochain ouvrage.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Solare</title>
		<link>http://ladrague.qc.ca/2009/09/02/la-faute-de-lecole/#comment-118</link>
		<dc:creator>Solare</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Sep 2009 22:36:17 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ladrague.qc.ca/?p=642#comment-118</guid>
		<description>Stéphanie,

Je suis tout à fait d&#039;accord avec ta définition du couple. J&#039;ai rarement rencontré des femmes dans mon cas qui aient cette vision du couple. Il semble qu&#039;il y ait peu d&#039;hommes et de femmes qui ont cette vision du couple, compte tenu du nombre incessant de séparations et de divorces.

Il fut un temps ou le mariage était pour la vie. Certaines et certains ont souffert de demeurer dans des mariages invivables, mais plusieurs ont eu dans ce contexte l&#039;occasion d&#039;évoluer et de se dépasser. Aujourd&#039;hui c&#039;est le contraire qui se passe, dès que c&#039;est plus difficile, qu&#039;on se sent mal, on termine la relation. On évite... de se voir, d&#039;accepter ce que l&#039;autre nous renvoie de nous-mêmes. Ça fait pas mon affaire, je te laisse. La porte de sortie est toujours entre-ouverte. Bien sûr il y a des limites évidentes qui justifient une séparation. Autrement qu&#039;est-ce qui fait qu&#039;on doive absolument se séparer pour devoir comprendre... ou se comprendre ? C&#039;est probablement parce qu&#039;on n&#039;a pas cette vision du couple que tu as. Cette vision fait partie de l&#039;engagement (réel et non romantique) envers soi , envers l&#039;autre et envers le couple.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Stéphanie,</p>
<p>Je suis tout à fait d&#8217;accord avec ta définition du couple. J&#8217;ai rarement rencontré des femmes dans mon cas qui aient cette vision du couple. Il semble qu&#8217;il y ait peu d&#8217;hommes et de femmes qui ont cette vision du couple, compte tenu du nombre incessant de séparations et de divorces.</p>
<p>Il fut un temps ou le mariage était pour la vie. Certaines et certains ont souffert de demeurer dans des mariages invivables, mais plusieurs ont eu dans ce contexte l&#8217;occasion d&#8217;évoluer et de se dépasser. Aujourd&#8217;hui c&#8217;est le contraire qui se passe, dès que c&#8217;est plus difficile, qu&#8217;on se sent mal, on termine la relation. On évite&#8230; de se voir, d&#8217;accepter ce que l&#8217;autre nous renvoie de nous-mêmes. Ça fait pas mon affaire, je te laisse. La porte de sortie est toujours entre-ouverte. Bien sûr il y a des limites évidentes qui justifient une séparation. Autrement qu&#8217;est-ce qui fait qu&#8217;on doive absolument se séparer pour devoir comprendre&#8230; ou se comprendre ? C&#8217;est probablement parce qu&#8217;on n&#8217;a pas cette vision du couple que tu as. Cette vision fait partie de l&#8217;engagement (réel et non romantique) envers soi , envers l&#8217;autre et envers le couple.</p>
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	<item>
		<title>Par : Stéphanie</title>
		<link>http://ladrague.qc.ca/2009/09/02/la-faute-de-lecole/#comment-117</link>
		<dc:creator>Stéphanie</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Sep 2009 08:40:39 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ladrague.qc.ca/?p=642#comment-117</guid>
		<description>C&#039;est intéressant. Cependant, si les hommes et les femmes proviennent du même réseau disons, déficient, leurs attentes devraient être les mêmes, non ? (C&#039;est-à-dire basses.)

Ou alors, malgré que le système d&#039;éducation soit incapable de former des jeunes citant du Beaudelaire et aptes à nommer les capitales du monde, ça n&#039;affecterait pas leur désir de trouver un partenaire de haut &quot;calibre&quot; ?

Beaucoup de jeunes, entre autres à l&#039;école (mais n&#039;oublions pas les parents), se sont tellement fait dire qu&#039;ils étaient tellement bons, beaux et fins qu&#039;ils n&#039;attendent rien de moins que la perfection d&#039;un(e) partenaire. Pourquoi auraient-ils moins que ça, puisqu&#039;ils sont &quot;the best thing since sliced bread&quot; ?

Un couple, c&#039;est fait pour s&#039;amuser mais aussi pour s&#039;apprendre mutuellement beaucoup de choses, pour nous aider à devenir le meilleur de nous-même. Et c&#039;est souvent difficile, car il n&#039;y a rien de plus efficace qu&#039;un chum ou une blonde pour nous remettre nos pires défauts dans la face.

Si on n&#039;a pas pu apprécier l&#039;utilité d&#039;un parent ou d&#039;un professeur qui nous enseigne et nous corrige, ça devient très difficile d&#039;accepter la critique (ou l&#039;échec) amoureux.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>C&#8217;est intéressant. Cependant, si les hommes et les femmes proviennent du même réseau disons, déficient, leurs attentes devraient être les mêmes, non ? (C&#8217;est-à-dire basses.)</p>
<p>Ou alors, malgré que le système d&#8217;éducation soit incapable de former des jeunes citant du Beaudelaire et aptes à nommer les capitales du monde, ça n&#8217;affecterait pas leur désir de trouver un partenaire de haut &#8220;calibre&#8221; ?</p>
<p>Beaucoup de jeunes, entre autres à l&#8217;école (mais n&#8217;oublions pas les parents), se sont tellement fait dire qu&#8217;ils étaient tellement bons, beaux et fins qu&#8217;ils n&#8217;attendent rien de moins que la perfection d&#8217;un(e) partenaire. Pourquoi auraient-ils moins que ça, puisqu&#8217;ils sont &#8220;the best thing since sliced bread&#8221; ?</p>
<p>Un couple, c&#8217;est fait pour s&#8217;amuser mais aussi pour s&#8217;apprendre mutuellement beaucoup de choses, pour nous aider à devenir le meilleur de nous-même. Et c&#8217;est souvent difficile, car il n&#8217;y a rien de plus efficace qu&#8217;un chum ou une blonde pour nous remettre nos pires défauts dans la face.</p>
<p>Si on n&#8217;a pas pu apprécier l&#8217;utilité d&#8217;un parent ou d&#8217;un professeur qui nous enseigne et nous corrige, ça devient très difficile d&#8217;accepter la critique (ou l&#8217;échec) amoureux.</p>
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	<item>
		<title>Par : Jean-Sébastien Marsan</title>
		<link>http://ladrague.qc.ca/2009/09/02/la-faute-de-lecole/#comment-116</link>
		<dc:creator>Jean-Sébastien Marsan</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Sep 2009 06:55:33 +0000</pubDate>
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		<description>On m&#039;a fait remarquer hier que mon billet sur l&#039;école québécoise manquait de nuances. J&#039;ai dû me rendre à l&#039;évidence: j&#039;ai tourné les coins ronds. Quand on s&#039;exprime en quelques paragraphes dans un blogue, on a tendance à généraliser...

Je vais donc apporter deux nuances à mon billet.

1) Il existe au Québec une formidable institution scolaire : le cégep. C&#039;était une excellente idée, à la fin des années 1960, de créer cette passerelle entre le secondaire et la suite des choses (l&#039;université ou le marché du travail). Avec sa panoplie de formations et d&#039;activités parascolaires, le cégep permet aux jeunes d&#039;ouvrir leurs horizons, de mieux se connaître, de faire des choix de vie. J&#039;ai conservé de bons souvenirs de mon passage au cégep. (Dommage que les gouvernements s&#039;acharnent à normaliser les cégeps, à leur imposer des carcans, au lieu de favoriser leur autonomie.)

2) J&#039;ai connu de bons profs pendant mes 17 années de scolarité, de véritables enseignants qui avaient la vocation. Ils étaient certes beaucoup moins nombreux que les mauvais profs ou les profs désabusés, mais ils étaient là, et c&#039;est ce qui a fait toute la différence.

Cela dit, je ne renie pas la trame de fond de mon billet sur l&#039;école québécoise : sa raison d&#039;être est pourrie à la base (au lieu de former des citoyens, elle forme des travailleurs-consommateurs), et elle ne transmet pas grand-chose qui puisse favoriser une culture de la séduction, de la rencontre amoureuse.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>On m&#8217;a fait remarquer hier que mon billet sur l&#8217;école québécoise manquait de nuances. J&#8217;ai dû me rendre à l&#8217;évidence: j&#8217;ai tourné les coins ronds. Quand on s&#8217;exprime en quelques paragraphes dans un blogue, on a tendance à généraliser&#8230;</p>
<p>Je vais donc apporter deux nuances à mon billet.</p>
<p>1) Il existe au Québec une formidable institution scolaire : le cégep. C&#8217;était une excellente idée, à la fin des années 1960, de créer cette passerelle entre le secondaire et la suite des choses (l&#8217;université ou le marché du travail). Avec sa panoplie de formations et d&#8217;activités parascolaires, le cégep permet aux jeunes d&#8217;ouvrir leurs horizons, de mieux se connaître, de faire des choix de vie. J&#8217;ai conservé de bons souvenirs de mon passage au cégep. (Dommage que les gouvernements s&#8217;acharnent à normaliser les cégeps, à leur imposer des carcans, au lieu de favoriser leur autonomie.)</p>
<p>2) J&#8217;ai connu de bons profs pendant mes 17 années de scolarité, de véritables enseignants qui avaient la vocation. Ils étaient certes beaucoup moins nombreux que les mauvais profs ou les profs désabusés, mais ils étaient là, et c&#8217;est ce qui a fait toute la différence.</p>
<p>Cela dit, je ne renie pas la trame de fond de mon billet sur l&#8217;école québécoise : sa raison d&#8217;être est pourrie à la base (au lieu de former des citoyens, elle forme des travailleurs-consommateurs), et elle ne transmet pas grand-chose qui puisse favoriser une culture de la séduction, de la rencontre amoureuse.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Gonzesse</title>
		<link>http://ladrague.qc.ca/2009/09/02/la-faute-de-lecole/#comment-115</link>
		<dc:creator>Gonzesse</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Sep 2009 21:33:49 +0000</pubDate>
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		<description>C&#039;est sûr que l&#039;école a plusieurs lacunes...  Être assis sur un banc d&#039;école toute sa jeunesse, en passivité, avec des groupes qui changent continuellement... On apprend a être d&#039;excellents soldats pour nos futurs boss. Les pauvres professeurs doivent rattraper le fait que les liens de famille et de communauté n&#039;existent plus... Alors, ça alors.. BONNE CHANCE... ça n&#039;arrivera jamais.

Je me fais draguer souvent par des hommes de la génération boomer. Ils n&#039;ont pas de misère... et ont été a l&#039;école. Mes parents ont grandi dans une culture où l&#039;école était une option, durait une demi-journée, et à 16 ans ils avaient fini. Ils n&#039;ont pas de problème de drague.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>C&#8217;est sûr que l&#8217;école a plusieurs lacunes&#8230;  Être assis sur un banc d&#8217;école toute sa jeunesse, en passivité, avec des groupes qui changent continuellement&#8230; On apprend a être d&#8217;excellents soldats pour nos futurs boss. Les pauvres professeurs doivent rattraper le fait que les liens de famille et de communauté n&#8217;existent plus&#8230; Alors, ça alors.. BONNE CHANCE&#8230; ça n&#8217;arrivera jamais.</p>
<p>Je me fais draguer souvent par des hommes de la génération boomer. Ils n&#8217;ont pas de misère&#8230; et ont été a l&#8217;école. Mes parents ont grandi dans une culture où l&#8217;école était une option, durait une demi-journée, et à 16 ans ils avaient fini. Ils n&#8217;ont pas de problème de drague.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Sarah</title>
		<link>http://ladrague.qc.ca/2009/09/02/la-faute-de-lecole/#comment-114</link>
		<dc:creator>Sarah</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Sep 2009 08:37:51 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ladrague.qc.ca/?p=642#comment-114</guid>
		<description>Intéressante et troublante réflexion...
J&#039;ai bien l&#039;impression qu&#039;il y a beaucoup de vrai dans ces propos.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Intéressante et troublante réflexion&#8230;<br />
J&#8217;ai bien l&#8217;impression qu&#8217;il y a beaucoup de vrai dans ces propos.</p>
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