Archive pour août 2009
Dans les médias
Notre essai Les Québécois ne veulent plus draguer… et encore moins séduire sera disponible en libraire le 8 septembre prochain. Et les médias commencent à en parler.
La Presse Canadienne a diffusé hier une dépêche qui a été reprise dans plusieurs médias (par Cyberpresse et LCN, entre autres).
Dans le numéro de Châtelaine en kiosque jusqu’au 17 septembre, la journaliste Mélanie Loisel nous consacre un petit article, «Draguer ? Non merci». (Cet article n’est pas disponible sur Internet.)
Voyez aussi les articles de la journaliste indépendante et blogueuse Cécile Gladel, dans son blogue La planète écolo de Cécile Gladel, le 13 juillet et le 21 juillet dernier, et dans le cybermédia Branchez-Vous! le 15 juillet.
Enfin, ne manquez pas notre passage à l’émission Christiane Charette de la Première Chaîne de Radio-Canada (95,1 FM), le lundi 7 septembre à compter de 9 h.
Au plaisir de vous revoir ou faire votre connaissance au lancement du livre, le 8 septembre prochain !
Hommes-objets à adopter
Il y a un peu plus d’un an, nos cousins français vivaient toute une commotion avec l’arrivée sur le marché d’AdopteUnMec.com, un site de rencontre pas comme les autres.
Jugez plutôt : les hommes y sont présentés comme des «objets à câliner» et les femmes comme des «clientes à satisfaire». Dans ce supermarché virtuel, les femmes choisissent et placent des hommes dans leur panier, selon le principe du catalogue en ligne. Les mâles y sont classés comme des produits de consommation, selon différents styles et catégories : imberbes, blonds, minces, végétariens, musclés, bisexuels, non fumeurs et même cuisiniers ! (Rien pour celles qui veulent un petit gros velu, désolé !) Comme à l’épicerie, on retrouve aussi des «promos du jour».
Lorsqu’un homme est choisi par une internaute, il est alors autorisé à communiquer avec elle, mais uniquement dans ce cas. Il ne peut jamais prendre les devants, il doit attendre qu’une belle jette son dévolu sur lui. «Lorsqu’elles s’inscrivent sur un site de rencontre, les femmes ont parfois l’impression de tomber dans un guet-apens : elles n’ont pas mis une seule photo qu’elles reçoivent des dizaines de messages plus ou moins subtils. AdopteUnMec.com a pris en compte cette réalité et joue donc sans complexe avec la marchandisation de l’homme», peut-on lire dans un communiqué de presse du site, qui présente ce dernier comme une «boutique d’hommes sur Internet». Lire la suite de ce billet »
Les célibataires : mythes et réalités
De nos jours, les célibataires sont victimes de préjugés grossiers. C’est une in-jus-tice !
Je vais passer ces préjugés en revue, les réfuter un par un.
Cessons de voir l’univers du célibat en noir et blanc… Dans la vie, tout est nuances de gris.
Les célibataires sont des adolescent attardés, à peine capables de s’occuper d’eux-mêmes. Affirmation qui ne s’appuie sur aucune preuve scientifique. Il existe aussi des individus en couple qui se révèlent immatures. Des gens de tout âge, de tous les milieux et de toutes les conditions peuvent se montrer irresponsables et/ou débiles, peu importe qu’ils soient célibataires ou en couple.
Les célibataires qui vivent en solitaire sont des égoïstes. Normal, car ils vivent… seuls ! La solitude, c’est un univers où, forcément, on se préoccupe de soi avant les autres. Dans une famille de 12 personnes, c’est l’inverse : il est difficile de se comporter en égoïste et solitaire. Par la force des choses, on devient altruiste et solidaire.
Les célibataires sont plus malheureux et en mauvaise santé que les gens en couple. Ça dépend. Les individus qui sont les plus susceptibles de souffrir de problèmes de santé, d’anxiété et autres troubles psychologiques sont les individus isolés, sans réseau social. Il existe des couples repliés sur eux-mêmes, sans amis ni connaissances, qui sont en plus mauvaise posture que des célibataires qui peuvent compter sur un réseau social élargi.
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Il existerait six types de relations amoureuses

La science distingue plusieurs types d’amours. Consciemment ou non, nous obéirions à l’un ou l’autre de ces schèmes — qui ont sûrement une influence sur les comportements de séduction.
Voici un modèle théorique des plus connus et éprouvés, publié pour la première fois en 1977 dans la revue savante Personality and Social Psychology Bulletin. Je l’ai découvert dans l’excellent livre de vulgarisation scientifique du psychologue Lubomir Lamy L’amour ne doit rien au hasard (Eyrolles, 2006). Lorsque j’ai pris connaissance de ce modèle théorique, j’ai été ébloui, frappé par la Lumineuse Évidence de la Vérité : j’y ai reconnu toutes mes relations de couple… et j’ai compris pourquoi la plupart de ces relations ont foiré ! Lire la suite de ce billet »
Nous vivons dans un monde de paradoxes
J’ai souvent l’impression que les Québécois, sur le plan de la séduction et de l’amour, veulent le beurre et l’argent du beurre.
Par exemple, ils aspirent au Grand Amour et à la Liberté, deux notions qui s’opposent comme l’eau et le feu. Ils valorisent le couple, mais refusent de s’engager. Ils rêvent d’amour, mais ne font aucun effort pour concrétiser ce rêve.
Vous voulez d’autres exemples ? Lire la suite de ce billet »
La pitoyable image de l’homme dans la publicité
Vous avez peut-être vu à la télévision québécoise cette publicité d’une marque de nourriture pour chats, où un homme personnifie le félin un peu capricieux d’une jeune femme ; juché sur l’accoudoir du divan, «Hubert» boude parce que sa propriétaire ne lui a pas donné ses croquettes préférées au dîner… (Voici la version anglophone de cette pub.)

Jean-Sébastien Marsan
Emmanuelle Gril
Ce blogue est un complément au livre Les Québécois ne veulent plus
draguer, disponible en librairie; 99% du contenu de ce blogue est
original.