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	<title>Commentaires sur : J&#8217;ai tué ma mère</title>
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	<description>Un blogue sur les non-habitudes et non-techniques de drague des Québécois</description>
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		<title>Par : Jean-Sébastien Marsan</title>
		<link>http://ladrague.qc.ca/2009/07/28/jai-tue-ma-mere/#comment-51</link>
		<dc:creator>Jean-Sébastien Marsan</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Jul 2009 13:43:47 +0000</pubDate>
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		<description>Rebonjour Mazsellan. Pour répondre à votre dernier commentaire, je crois que nous vivons une époque formidable: au XXIe siècle, un Québécois (ou une Québécoise) peut se réinventer de A à Z s&#039;il en a envie, il a toute latitude pour le faire. Ce qui n&#039;était pas possible autrefois: dans le Québec des années 1950, par exemple, la société québécoise était moralisatrice, elle encadrait les individus de manière étroite, l&#039;Église et Duplessis pesaient de tout leur poids, etc. De nos jours, les structures autoritaires et institutionnelles ont presque disparu. Ce n&#039;est plus la société qui forge notre identité, c&#039;est à chaque individu se de forger une identité. Cette grande liberté dont nous profitons est à la fois exaltante (chaque individu est libre de s&#039;inventer et de se réinventer) et anxiogène (la liberté totale est aussi synonyme de solitude, d&#039;isolement, de perte de repères et de perte de sens).

&lt;em&gt;Le chat dans le sac&lt;/em&gt; est un film très révélateur sur le Québec contemporain et les relations hommes-femmes, à mon avis. Le personnage principal, Claude, est un intello révolté. Il passe le plus clair de son temps à se sentir étranger au monde qui l&#039;entoure. Sa petite amie, dynamique et attachante, le quitte (et on la comprend d&#039;en avoir ras-le-bol d&#039;un gars qui cultive son errance existentielle). Devinez la fin? Claude fuit! (À la campagne.) Dans &lt;em&gt;À tout prendre&lt;/em&gt;, un autre intello névrosé, qui se prénomme Claude lui aussi, vit une histoire d&#039;amour avec une femme formidable (une mannequin d&#039;origine haïtienne) qui le force à avouer son homosexualité. Il quitte sa blonde; elle est enceinte, il refuse de l&#039;aider. Devinez la fin? Claude fuit! (À l&#039;étranger.)
Bon visionnement! ;-)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Rebonjour Mazsellan. Pour répondre à votre dernier commentaire, je crois que nous vivons une époque formidable: au XXIe siècle, un Québécois (ou une Québécoise) peut se réinventer de A à Z s&#8217;il en a envie, il a toute latitude pour le faire. Ce qui n&#8217;était pas possible autrefois: dans le Québec des années 1950, par exemple, la société québécoise était moralisatrice, elle encadrait les individus de manière étroite, l&#8217;Église et Duplessis pesaient de tout leur poids, etc. De nos jours, les structures autoritaires et institutionnelles ont presque disparu. Ce n&#8217;est plus la société qui forge notre identité, c&#8217;est à chaque individu se de forger une identité. Cette grande liberté dont nous profitons est à la fois exaltante (chaque individu est libre de s&#8217;inventer et de se réinventer) et anxiogène (la liberté totale est aussi synonyme de solitude, d&#8217;isolement, de perte de repères et de perte de sens).</p>
<p><em>Le chat dans le sac</em> est un film très révélateur sur le Québec contemporain et les relations hommes-femmes, à mon avis. Le personnage principal, Claude, est un intello révolté. Il passe le plus clair de son temps à se sentir étranger au monde qui l&#8217;entoure. Sa petite amie, dynamique et attachante, le quitte (et on la comprend d&#8217;en avoir ras-le-bol d&#8217;un gars qui cultive son errance existentielle). Devinez la fin? Claude fuit! (À la campagne.) Dans <em>À tout prendre</em>, un autre intello névrosé, qui se prénomme Claude lui aussi, vit une histoire d&#8217;amour avec une femme formidable (une mannequin d&#8217;origine haïtienne) qui le force à avouer son homosexualité. Il quitte sa blonde; elle est enceinte, il refuse de l&#8217;aider. Devinez la fin? Claude fuit! (À l&#8217;étranger.)<br />
Bon visionnement! <img src='http://ladrague.qc.ca/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' /> </p>
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		<title>Par : Mazsellan</title>
		<link>http://ladrague.qc.ca/2009/07/28/jai-tue-ma-mere/#comment-50</link>
		<dc:creator>Mazsellan</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Jul 2009 12:43:00 +0000</pubDate>
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		<description>Tant mieux si je n&#039;étais pas dans le champ avec mon commentaire initial. Je ne suis pas un sociologue alors mon opinion parfois... Et concernant le Québec d&#039;hier, je me suis façonné mon idée suite à mes recherches généalogiques (lectures de contrats notariés surtout, où la femme n&#039;est présente que si l&#039;homme l&#039;autorise) et ce que j&#039;ai pu lire ces dernières années. La femme gérait l&#039;intérieur, la famille, tandis que l&#039;homme gérait le rapport à la société.

Ceci dit, le sujet peut être vaste, mais il n&#039;en demeure pas moins que cela a un impact quotidien et pour les hommes, et pour les femmes d&#039;aujourd&#039;hui, d&#039;où ce blogue et votre bouquin à venir qui, je l&#039;espère, apportera des explications et des pistes à suivre. J&#039;ai failli dire des pistes de survie... Oh, j&#039;l&#039;ai dit :-)

Et ce phénomène qui nous intéresse, est-il uniquement québécois ?

Regarder le passé pour se comprendre, ok, mais maintenant qu&#039;on le sait, comment pouvons nous évoluer en tant qu&#039;individu et en tant que société ? J&#039;peux vous dire qu&#039;en tant qu&#039;individu, post-séparation, j&#039;ai du mettre mon pied à terre et décider moi-même ce que j&#039;étais. (J&#039;ai fait ça dans un billet surprenant sur mon blogue). Je n&#039;ai plus laissé le choix à la société matriarcale (ou aux femmes, amies etc.) de décider. Et à partir de ce moment là, j&#039;ai remarqué une hausse de mon succès dans mon rapport avec les femmes.

PS: J&#039;ai commencé à regarder le film Le chat dans le sac. J&#039;vais pouvoir m&#039;en faire ma propre idée ;-) Faudrait que je vois J&#039;ai tué ma mère aussi...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Tant mieux si je n&#8217;étais pas dans le champ avec mon commentaire initial. Je ne suis pas un sociologue alors mon opinion parfois&#8230; Et concernant le Québec d&#8217;hier, je me suis façonné mon idée suite à mes recherches généalogiques (lectures de contrats notariés surtout, où la femme n&#8217;est présente que si l&#8217;homme l&#8217;autorise) et ce que j&#8217;ai pu lire ces dernières années. La femme gérait l&#8217;intérieur, la famille, tandis que l&#8217;homme gérait le rapport à la société.</p>
<p>Ceci dit, le sujet peut être vaste, mais il n&#8217;en demeure pas moins que cela a un impact quotidien et pour les hommes, et pour les femmes d&#8217;aujourd&#8217;hui, d&#8217;où ce blogue et votre bouquin à venir qui, je l&#8217;espère, apportera des explications et des pistes à suivre. J&#8217;ai failli dire des pistes de survie&#8230; Oh, j&#8217;l'ai dit <img src='http://ladrague.qc.ca/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':-)' class='wp-smiley' /> </p>
<p>Et ce phénomène qui nous intéresse, est-il uniquement québécois ?</p>
<p>Regarder le passé pour se comprendre, ok, mais maintenant qu&#8217;on le sait, comment pouvons nous évoluer en tant qu&#8217;individu et en tant que société ? J&#8217;peux vous dire qu&#8217;en tant qu&#8217;individu, post-séparation, j&#8217;ai du mettre mon pied à terre et décider moi-même ce que j&#8217;étais. (J&#8217;ai fait ça dans un billet surprenant sur mon blogue). Je n&#8217;ai plus laissé le choix à la société matriarcale (ou aux femmes, amies etc.) de décider. Et à partir de ce moment là, j&#8217;ai remarqué une hausse de mon succès dans mon rapport avec les femmes.</p>
<p>PS: J&#8217;ai commencé à regarder le film Le chat dans le sac. J&#8217;vais pouvoir m&#8217;en faire ma propre idée <img src='http://ladrague.qc.ca/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' />  Faudrait que je vois J&#8217;ai tué ma mère aussi&#8230;</p>
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	</item>
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		<title>Par : Emmanuelle Gril</title>
		<link>http://ladrague.qc.ca/2009/07/28/jai-tue-ma-mere/#comment-49</link>
		<dc:creator>Emmanuelle Gril</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Jul 2009 11:26:16 +0000</pubDate>
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		<description>Bonjour Mazsellan,
Je partage entièrement l&#039;opinion de mon comparse Jean-Sébastien. D&#039;ailleurs, plusieurs éléments portent à croire que la société québécoise en est une de type matriarcal. Dans le passé, l&#039;absence prolongée des hommes qui partaient travailler en forêt, à l&#039;usine, aux champs, etc., a progressivement conféré aux femmes le rôle de maître de maison. Nul doute que cela a eu un impact important et contribué à façonner le Québec d&#039;aujourd&#039;hui.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour Mazsellan,<br />
Je partage entièrement l&#8217;opinion de mon comparse Jean-Sébastien. D&#8217;ailleurs, plusieurs éléments portent à croire que la société québécoise en est une de type matriarcal. Dans le passé, l&#8217;absence prolongée des hommes qui partaient travailler en forêt, à l&#8217;usine, aux champs, etc., a progressivement conféré aux femmes le rôle de maître de maison. Nul doute que cela a eu un impact important et contribué à façonner le Québec d&#8217;aujourd&#8217;hui.</p>
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	<item>
		<title>Par : Jean-Sébastien Marsan</title>
		<link>http://ladrague.qc.ca/2009/07/28/jai-tue-ma-mere/#comment-48</link>
		<dc:creator>Jean-Sébastien Marsan</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Jul 2009 10:59:12 +0000</pubDate>
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		<description>Mais non Mazsellan, vous ne vous éloignez pas du sujet; vous êtes en plein dedans! Le Québec d&#039;aujourd&#039;hui est marqué par le Québec d&#039;hier, notamment par la persistance du caractère effacé de l&#039;homme québécois d&#039;antan (qui s&#039;absentait pendant de longues périodes pour travailler aux champs, en usine, etc.) pendant que sa douce moitié, figure forte et stable, régnait sur la sphère domestique. Ce contraste fait partie de notre culture, et il continue probablement à influencer nos comportements...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Mais non Mazsellan, vous ne vous éloignez pas du sujet; vous êtes en plein dedans! Le Québec d&#8217;aujourd&#8217;hui est marqué par le Québec d&#8217;hier, notamment par la persistance du caractère effacé de l&#8217;homme québécois d&#8217;antan (qui s&#8217;absentait pendant de longues périodes pour travailler aux champs, en usine, etc.) pendant que sa douce moitié, figure forte et stable, régnait sur la sphère domestique. Ce contraste fait partie de notre culture, et il continue probablement à influencer nos comportements&#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Mazsellan</title>
		<link>http://ladrague.qc.ca/2009/07/28/jai-tue-ma-mere/#comment-47</link>
		<dc:creator>Mazsellan</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Jul 2009 10:34:54 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ladrague.qc.ca/?p=232#comment-47</guid>
		<description>La question que je me pose toujours lorsque ce sujet est abordé, c&#039;est d&#039;essayer de savoir où, quand et comment un tel changement s&#039;est effectué dans notre société québécoise et je me surprends peut-être à penser que cela peut remonter bien avant la révolution sexuelle, bien avant la montée en force du féminisme et de la confusion masculine sur ce qu&#039;elles voulaient à ce moment-là : naissance de l&#039;homme-rose versus homme-macho, etc.

Chez nos grands-pères, c&#039;est quand même la femme qui s&#039;occupait de la famille tandis que l&#039;homme était au champs ou souvent absent six mois par année. Les rôles sociaux étaient peut-être mieux définis mais étaient-ils précuseurs ce que le l&#039;ont vit aujourd&#039;hui ? Je l&#039;ignore, je m&#039;interroge simplement.

Je m&#039;éloigne du sujet...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>La question que je me pose toujours lorsque ce sujet est abordé, c&#8217;est d&#8217;essayer de savoir où, quand et comment un tel changement s&#8217;est effectué dans notre société québécoise et je me surprends peut-être à penser que cela peut remonter bien avant la révolution sexuelle, bien avant la montée en force du féminisme et de la confusion masculine sur ce qu&#8217;elles voulaient à ce moment-là : naissance de l&#8217;homme-rose versus homme-macho, etc.</p>
<p>Chez nos grands-pères, c&#8217;est quand même la femme qui s&#8217;occupait de la famille tandis que l&#8217;homme était au champs ou souvent absent six mois par année. Les rôles sociaux étaient peut-être mieux définis mais étaient-ils précuseurs ce que le l&#8217;ont vit aujourd&#8217;hui ? Je l&#8217;ignore, je m&#8217;interroge simplement.</p>
<p>Je m&#8217;éloigne du sujet&#8230;</p>
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